Nadine Beauger à la tête d’IRICoR

Nadine_Bigbox et vignette_photo postNadine Beauger devient la nouvelle directrice générale de l’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie — Commercialisation de la recherche (IRICoR). Elle prend la relève de Michel Bouvier, qui demeure directeur général de l’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie (IRIC) de l’Université de Montréal (UdeM). La nomination a été faite par l’assemblée des membres d’IRICoR lors de sa dernière séance, sous la recommandation du conseil d’administration de l’organisation.

Avant sa nomination, Nadine Beauger était vice-présidente – liaison scientifique (volets propriété intellectuelle et relations académie-industrie). Elle œuvre depuis 2009 au sein d’IRICoR, et y a apporté son expérience approfondie en évaluation et transfert de technologies, capital de risque, propriété intellectuelle (PI), vérification diligente, et recherche clinique et biotechnologique, ayant évolué tant dans le milieu privé que public.

Chez IRICoR, Mme Beauger a eu la responsabilité d’identifier des nouveaux projets à fort potentiel commercial et de valoriser les projets en portefeuille en vue de leur commercialisation. Elle a été au cœur du développement et de la gestion de près de 40 familles de brevet qui ont contribué aux 8 ententes de licence actuelles conclues avec des partenaires privés (près de 35 millions de dollars d’investissement à ce jour en provenance du secteur privé).

« Nous sommes confiants que l’expérience et l’expertise de Nadine Beauger seront des atouts de taille pour mener à bien les projets d’IRICoR, souligne Johanne Boucher Champagne, présidente du conseil d’administration d’IRICoR. Sa rigueur de gestion et son enthousiasme sont des qualités essentielles pour mener à bien la mission de notre organisme, et c’est pourquoi elle peut compter sur l’appui de l’ensemble du conseil. »

« Le conseil d’administration remercie Michel Bouvier pour tout le travail accompli à la direction d’IRICoR au cours des quatre dernières années, ajoute-t-elle. Sous sa gouverne, IRICoR est devenu un joueur incontournable de la découverte de médicaments en milieu académique et jouit maintenant d’un rayonnement international se traduisant par des retombées socio-économiques et scientifiques importantes. »

Nadine Beauger possède un doctorat en Sciences Biomédicales (Hématologie-Oncologie), une Maîtrise en biopathologie cellulaire de l’Université de Montréal et un Baccalauréat en sciences (Anatomie) de l’Université McGill. Elle détient également un MBA des HEC Montréal et est membre de l’Association of University Transfer Managers (AUTM).

À propos de l’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie — Commercialisation de la recherche

L’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie — Commercialisation de la recherche (IRICoR) est un organisme à but non lucratif de l’Université de Montréal (UdeM) qui a pour mission d’accélérer la découverte, le développement et la commercialisation de médicaments et de thérapies innovateurs provenant en particulier de l’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie (IRIC), d’autres unités de recherche scientifique de l’UdeM et de collaborateurs externes. IRICoR investit dans des projets particulièrement novateurs assurant une transition rapide de la recherche universitaire à la mise en marché et identifie les meilleurs partenaires de développement pour des projets commercialement prometteurs. Les projets soutenus par IRICoR ont accès aux infrastructures de découverte de médicaments de l’IRIC et à des professionnels issus de l’industrie pharmaceutique. Pour plus d’informations.

À propos de l’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie

Pôle de recherche et centre de formation ultramoderne, l’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie (IRIC) de l’Université de Montréal a été créé en 2003 pour élucider les mécanismes du cancer et accélérer la découverte de nouvelles thérapies plus efficaces contre cette maladie. L’IRIC fonctionne selon un modèle unique au Canada. Sa façon innovante d’envisager la recherche a déjà permis de réaliser des découvertes qui auront, au cours des prochaines années, une incidence significative dans la lutte contre le cancer. Pour plus d’informations.

Renseignements

Olivier Dilain
Conseiller en communication et relations avec les médias
Institut de recherche en immunologie et en cancérologie│IRIC
Université de Montréal
olivier.dilain@umontreal.ca│514-343-7283

 

 

L’IRIC érige un tableau en l’honneur de donateurs

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Tableau d’honneur des donateurs, face à la réception de l’IRIC.

En remerciement à ses donateurs, l’Institut de Recherche en Immunologie et en Cancérologie (IRIC) de l’Université de Montréal gratifie ces derniers en érigeant un tableau en leur honneur. Celui-ci embellit le hall d’entrée du pavillon Marcelle Coutu, depuis ce lundi 21 mars.

Parmi ces donateurs, l’IRIC a la chance de pouvoir compter sur l’appui inestimable de la Fondation Marcelle et Jean Coutu. En continuité de cette relation de longue date avec l’Institut, la Fondation a octroyé un don de 5,5 millions de dollars en février 2015, en vue de créer le Fonds chaîne de découverte de médicaments. Grâce à ce don, il est possible de recruter des chercheurs d’élite et de financer des projets spécifiques à haut risque et à haut impact.

Il va aussi sans dire que l’IRIC tient particulièrement à remercier tous ses donateurs pour leur dévouement dans la lutte contre le cancer. Par ce soutien constant, l’IRIC peut faire la différence.

 

 

 

 

À propos de l’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie

Pôle de recherche et centre de formation ultramoderne, l’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie (IRIC) de l’Université de Montréal a été créé en 2003 pour élucider les mécanismes du cancer et accélérer la découverte de nouvelles thérapies plus efficaces contre cette maladie. L’IRIC fonctionne selon un modèle unique au Canada. Sa façon innovante d’envisager la recherche a déjà permis de réaliser des découvertes qui auront, au cours des prochaines années, une incidence significative dans la lutte contre le cancer. Pour plus d’informations : www.iric.ca 

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Olivier Dilain
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Concours Étudiants-chercheurs étoiles, Vincent-Philippe Lavallée se démarque

Photo postUn nouvel Étudiant-chercheur étoile s’est distingué, dans la section santé, ce mois de mars : Vincent-Philippe Lavallée. Le candidat au doctorat en biologie moléculaire, option biologie des systèmes de l’Institut de Recherche en Immunologie et en Cancérologie (IRIC) de l’Université de Montréal (UdeM), est donc l’heureux lauréat du Fonds de Recherche du Québec et a reçu la somme de 1000 $ en récompense. Ce prix a été obtenu grâce à sa recherche publiée dans la prestigieuse revue scientifique Nature Genetics intitulée : « The transcriptomic landscape and directed chemical interrogation of MLL-rearranged acute myeloid leukemias ».

Cette découverte est une véritable révélation pour le monde de la recherche. Les leucémies myéloïdes aiguës avec réarrangement du gène MLL sont une forme de cancer associée à un haut taux de mortalité. C’est au sein de l’équipe du Dr Guy Sauvageau, chercheur principal de l’Unité de recherche en génétique moléculaire des cellules souches à l’IRIC, et professeur titulaire à la Faculté de médecine de l’UdeM, que Vincent et ses collaborateurs ont identifié un groupe de gènes qui présentent des marqueurs intéressants. En effet, ces derniers pourraient permettre de mieux diagnostiquer la maladie. Comme l’a démontré cette étude, il a été possible d’identifier plusieurs cas qui n’avaient pas été détectés par les techniques de laboratoire habituelles, et il est aussi envisageable de suivre la réponse de la maladie durant et après les traitements de chimiothérapies. Grâce à ces découvertes, une stratégie de traitement très prometteuse pourra être mise place et testée dans le contexte d’une étude clinique.

« C’est un honneur et je suis très heureux de recevoir ce prix. C’est un projet qui me tient à cœur et pour lequel nous avons consacré beaucoup d’énergie. Je tiens aussi à remercier toutes les personnes qui ont collaboré, de près ou de loin, à cette recherche dans notre laboratoire, et au sein de l’Institut. », déclare le jeune chercheur.

Lire le communiqué du Fonds de Recherche du Québec

Étude citée

The transcriptomic landscape and directed chemical interrogation of MLL-rearranged acute myeloid leukemias

Vincent-Philippe Lavallée, Irène Baccelli, Jana Krosl, Brian Wilhelm, Frédéric Barabé, Patrick Gendron, Geneviève Boucher, Sébastien Lemieux, Anne Marinier, Sylvain Meloche, Josée Hébert & Guy Sauvageau

Nature Genetics  47, 1030–1037 (2015)

À propos du concours Étudiants-chercheurs étoiles du Fonds de recherche du Québec

Le concours Étudiants-chercheurs étoiles vise à reconnaître l’excellence de la recherche réalisée par les étudiants de niveau collégial et universitaire, les stagiaires postdoctoraux et les membres d’un ordre professionnel en formation de recherche avancée, et ce, dans toutes les disciplines couvertes par les trois Fonds de recherche du Québec. Pour plus d’information : www.frq.gouv.qc.ca

À propos de l’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie

Pôle de recherche et centre de formation ultramoderne, l’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie (IRIC) de l’Université de Montréal a été créé en 2003 pour élucider les mécanismes du cancer et accélérer la découverte de nouvelles thérapies plus efficaces contre cette maladie. L’IRIC fonctionne selon un modèle unique au Canada. Sa façon innovante d’envisager la recherche a déjà permis de réaliser des découvertes qui auront, au cours des prochaines années, un impact significatif dans la lutte contre le cancer. Pour plus d’informations.

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Une invitation à réaliser votre défi 2016 contre le cancer

Post bodyL’Institut de Recherche en Immunologie et en Cancérologie (IRIC) de l’Université de Montréal vous invite à la 7e édition des Grands Défis IRIC contre le cancer. Ce défi sportif et caritatif est accessible à tous : venez marcher, courir, pédaler ou simplement soutenir une équipe pour lutter contre le cancer en faisant le plein de souvenirs, dans un moment festif et convivial !

« Mon rêve, c’est de trouver des traitements efficaces contre cette maladie et je sais qu’en agissant ensemble, qu’on soit marcheur, cycliste, coureur, chercheur ou donateur, on peut y arriver », affirme Dr Robert Patenaude, porte-parole des Grands Défis IRIC contre le cancer.

Sur le Mont-Royal, des défis pour tous ! – 10 et 11 septembre 2016

Avec le Tour IRIC du Mont-Royal, venez profiter d’un dimanche en famille en marchant 5 km, avec des activités ludiques et éducatives pour les plus petits. Les plus sportifs découvriront les sentiers du Mont-Royal avec nos parcours de course à pied de 5 et 10 km.

Les amateurs de vélo auront l’opportunité, pour la 3e année consécutive, de réaliser un tour d’honneur sur le circuit officiel du Grand Prix Cycliste de Montréal avant l’ouverture du parcours aux professionnels. Ils pourront aussi, avec le Défi Ascension IRIC, se lancer le défi de gravir, sur le Mont-Royal, l’équivalent du Mont Pierce (3 tours), de l’Alpe d’Huez (5 tours) ou encore du célèbre Mont-Ventoux (7 tours).

Défis du Parc en Mauricie — 24 et 25 septembre 2016

Situés dans le Parc national de la Mauricie, les cyclistes et coureurs avides de défis seront servis par les épreuves proposées par les Défis du Parc. Les participants pourront combiner différentes activités pour créer un parcours unique lors de cet événement devenu, avec les années, l’une des plus prestigieuses épreuves cyclistes de l’est du Canada.

Avantages

Trucs et astuces, chronométrage, programmes de remise en forme et camps d’entraînement font partie des nombreux avantages qui vous seront offerts. Les participants courront également la chance de remporter divers prix de participations dont un casque de vélo Louis Garneau d’une valeur de 500 $.

Plus d’information et s’inscrire

Joignez la cause et publiez vos photos d’entraînement sur Instagram ou notre événement Facebook et racontez-nous ce qui vous motive à participer en utilisant les mots-clés #grandsdefisiric #iricgreatchallenges #vaincrelecancer #raceagainstcancer.

L’IRIC tient en particulier à remercier ses partenaires qui soutiennent la mission de l’Institut : le Cimetière Notre-Dame-des-Neiges, les Défis du Parc, les Grands Prix Cyclistes, Louis Garneau, et la Ville de Montréal.

 

À propos de l’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie

Pôle de recherche et centre de formation ultramoderne, l’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie (IRIC) de l’Université de Montréal a été créé en 2003 pour élucider les mécanismes du cancer et accélérer la découverte de nouvelles thérapies plus efficaces contre cette maladie. L’IRIC fonctionne selon un modèle unique au Canada. Sa façon innovante d’envisager la recherche a déjà permis de réaliser des découvertes qui auront, au cours des prochaines années, une incidence significative dans la lutte contre le cancer. Pour information : www.iric.ca

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L’oncogène LMO2 contrôle à la fois l’expression des gènes et la réplication de l’ADN

 

Post bodyDes scientifiques du laboratoire de Trang Hoang, chercheure principale à l’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie (IRIC) et professeure au Département de Pharmacologie de la Faculté de Médecine à l’Université de Montréal, ont récemment découvert un nouveau rôle important pour un facteur cellulaire essentiel à la formation des cellules rouges du sang et qui est impliqué dans le développement de certaines leucémies. Cette découverte fondamentale a été publiée récemment dans le prestigieux périodique scientifique Proceedings of the National Academy of Sciences of the United States of America.

LMO2 est un régulateur cellulaire connu pour activer un programme d’expression des gènes essentiel à la production des globules rouges. Cependant, suite à certaines aberrations chromosomiques spécifiques, LMO2 peut être activé anormalement dans d’autres types de cellules, comme par exemple dans les cellules T du système immunitaire, où il contribue au déclenchement de la leucémie lymphoblastique aiguë à cellules T (LLA-T), une forme de la maladie représentant 20% de toutes les leucémies infantiles.

Pour mieux comprendre les fonctions de LMO2, Marie-Claude Sincennes, doctorante dans l’équipe de Trang Hoang, a cherché à identifier les protéines avec lesquelles LMO2 interagit dans les cellules souches et les cellules progénitrices du sang. Elle a été surprise de découvrir qu’en plus de protéines impliquées dans la régulation génique, LMO2 interagissait aussi avec plusieurs protéines impliquées dans la réplication de l’ADN. Des expériences additionnelles ont montré que LMO2 était recruté à des sites spécifiques sur l’ADN où la réplication était initiée. « Ces interactions protéine-protéine ne sont pas faciles à détecter. Il a fallu un tour de force technique, un fantastique travail d’équipe ainsi que le dévouement et la motivation de Marie-Claude pour mener ce projet à terme», a déclaré Trang Hoang.

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LMO2 contrôle deux processus cellulaires différents : la réplication de l’ADN et l’expression des gènes.

Benoît Grondin, associé de recherche dans le laboratoire, a pu montrer qu’en liant LMO2 à des séquences synthétiques d’ADN, on pouvait induire le recrutement de protéines de réplication et l’initiation de la réplication à ces séquences, confirmant ainsi un rôle direct de LMO2 dans ce processus.

Finalement, Magali Humbert, stagiaire postdoctorale, d’autres membres du laboratoire ainsi que des collègues chercheurs de la professeure Hoang, ont démontré que dans les cellules progénitrices des globules rouges comme dans celles des cellules T, le niveau de LMO2 influençait la progression du cycle cellulaire et contrôlait la transition entre la prolifération et la différentiation cellulaire in vivo, révélant ainsi un nouveau mécanisme par lequel LMO2 contrôle le destin et qui pourrait aussi expliquer ses propriétés oncogènes. « L’esprit de collaboration et les expertises complémentaires qu’on retrouve à l’IRIC ainsi que la participation d’Alain Verreault (IRIC), de Bachir El Affar (Hôpital Maisonneuve-Rosemont) et du défunt Christophe Cazaux (Centre de recherche sur le cancer de Toulouse, France), ont beaucoup aidé à l’avancement du projet », a ajouté Trang Hoang.

Cette implication directe de LMO2 dans la réplication de l’ADN suggère de nouvelles avenues pour le développement d’approches thérapeutiques innovantes.

 

Étude citée

The LMO2 oncogene regulates DNA replication in hematopoietic cells.

Sincennes MC, Humbert M, Grondin B, Lisi V, Veiga DF, Haman A, Cazaux C, Mashtalir N, Affar EB, Verreault A, Hoang T

Proc. Natl. Acad. Sci. U.S.A. 2016-01-13.

 

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Renouvellement de la chaire de recherche de Michel Bouvier

Post_BodyLe 15 février dernier, l’honorable Marc Garneau, ministre des Transports, au nom de sa collègue l’honorable Kristy Duncan, ministre des Sciences, était de passage à l’Université de Montréal (UdeM) pour annoncer des investissements dans le Programme des chaires de recherche du Canada. Michel Bouvier, directeur général de l’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie (IRIC) de l’UdeM et chercheur principal de l’Unité de recherche en pharmacologie moléculaire, a obtenu le renouvellement de sa chaire de recherche, pour une durée de 7 ans.

Chaire de recherche du Canada en signalisation cellulaire et pharmacologie moléculaire

Michel Bouvier et son équipe étudient les récepteurs couplés aux protéines G (RCPG), une famille de protéines qui jouent un rôle clé dans le contrôle de processus biologiques aussi divers que la neurotransmission, le métabolisme, la croissance cellulaire, les réponses immunitaires et inflammatoires. Les RCPG constituent aujourd’hui la plus grande classe de cibles thérapeutiques visées par l’industrie pharmaceutique.

C’est dans le cadre de l’annonce d’un important investissement de près de 30 millions de dollars pour la recherche que cette annonce a été faite. L’UdeM recevra 11,5 millions de dollars pour quatorze Chaires de recherche du Canada. On compte 9 nouveaux titulaires et 5 renouvellements de chaires de recherche.

Lire la nouvelle complète sur le site de l’UdeM

 

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Comprendre la reproduction de cellules dont l’ADN est endommagé


Couverture brute_postbodyDans le laboratoire de Damien D’Amours, chercheur principal de l’Unité de recherche en régulation du cycle cellulaire et structure des chromosomes à l’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie (IRIC) de l’Université de Montréal (UdeM), et Professeur agrégé au Département de pathologie et biologie cellulaire de la Faculté de médecine de l’UdeM, on vient de faire un pas important dans la découverte des mécanismes de reproduction de cellules dont l’ADN est endommagé. L’importance de cette découverte est illustrée par le fait que cette étude a été mise en vedette sur la couverture du prestigieux journal Cell Reports.

Ces cellules, lorsqu’elles ne peuvent pas être reconnues et détruites par notre système immunitaire, sont à la base de la formation de tumeurs cancéreuses.

Les dommages à l’ADN peuvent survenir de plusieurs manières : de l’environnement externe  – on pense à des formes de radiations (le rayonnement ultraviolet en est un), des agents chimiques (radiothérapie et chimiothérapie) – ou de l’environnement interne : des erreurs peuvent être commises pendant la réplication de l’ADN (dans le cycle de reproduction cellulaire, qu’on appelle mitose).

Des réactions « santé » et « procancer » de nos cellules

« Lorsque survient un dommage à l’ADN, la cellule utilise fréquemment deux types de réactions, explique Damien D’Amours. Soit elle répare l’ADN, afin qu’elle se reproduise à nouveau sans altération, soit elle déclenche sa propre mort, qu’on appelle apoptose. »

Ces deux cas  – la réparation de l’ADN et l’apoptose – sont considérés comme des réactions « santé » de nos cellules puisqu’elles assurent la survie des cellules saines et la mort des cellules portant de l’ADN endommagé.

« Mais il existe une troisième voie, celle où les cellules se reproduisent avec un ADN endommagé. Ce que nous avons découvert, ce sont les mécanismes qui permettent aux cellules d’ignorer la présence de dommages dans leur génome et de se multiplier activement malgré un ADN endommagé. »

Ce phénomène, appelé « adaptation aux dommages de l’ADN », a été observé dans tous les organismes vivants, incluant des cellules humaines saines et cancéreuses.

Ce sont des kinases – les Polo-like kinases (Plks), des enzymes jouant un rôle important dans la réponse aux dommages à l’ADN – qui sont en partie responsables de cette réaction. Dans le cycle cellulaire, des points de contrôles sont mis en place pour conserver l’intégrité de l’ADN. Des mécanismes décrits dans cette étude ont mené à l’identification des éléments qui engendrent la suppression de ces points de contrôles, et donc à la reproduction de la cellule avec un ADN altéré.

Des perspectives intéressantes pour le traitement des cancers

Cette découverte a des implications importantes pour la thérapie contre le cancer, puisqu’une grande partie des traitements anti-cancéreux ­utilisés à travers le monde – comme la radiothérapie – tue les cellules cancéreuses en endommageant leur ADN. Les mécanismes révélés par l’étude de l’équipe de Damien D’Amours expliquent comment certaines cellules peuvent résister aux dommages à l’ADN produits par la chimio et la radiothérapie, ce qui permet éventuellement l’apparition de tumeurs ou métastases secondaires chez les patients. Les recherches futures du laboratoire vont permettre d’identifier de nouvelles cibles thérapeutiques pour prévenir la croissance des cellules dont l’ADN est endommagé et ainsi assurer un traitement plus efficace des tumeurs chez les patients.

Étude citée

Ratsima H, Serrano D, Pascariu M, D’Amours D. Centrosome-Dependent Bypass of the DNA Damage Checkpoint by the Polo Kinase Cdc5. Cell Reports. 2016: S2211-1247

Résumé de l’article

Article au complet

 

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L’ADN non codant contribue à la détection des cellules anormales par le système immunitaire

Photo_Cellules_shutterstock_149771528Dans le laboratoire du Dr Claude Perreault, chercheur principal à l’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie (IRIC) de l’Université de Montréal, professeur titulaire au Département de médecine de la Faculté de médecine et hématologue de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont, une percée dans le domaine de l’immunobiologie vient d’être réalisée. Son équipe a notamment découvert que certaines séquences d’ADN, qu’on croyait non-codantes, c’est-à-dire que leur fonction biologique n’est pas remplie par une protéine, jouent en réalité un rôle important dans la reconnaissance du soi par notre système immunitaire.

Un ADN non codant… qui s’exprime !

La reconnaissance du soi est le rôle le plus important de notre système immunitaire : c’est ce qui permet à notre corps de détecter les cellules anormales, et de les supprimer afin de nous permettre de survivre.

« Il existait déjà des preuves que cet ADN non codant avait pour mission de réguler certaines fonctions de nos cellules, explique Céline Laumont, étudiante au doctorat dans le laboratoire du Dr Perreault. Mais c’est la première fois que nous voyons les produits de cet ADN présentés à la surface de nos cellules pour des fonctions immunitaires. »

En effet, certaines parties de cet ADN non codant —on estime que 98 % de l’ADN présent dans nos cellules est non codant — permettent de produire des fragments de protéines, qu’on appelle peptides, qui vont se retrouver à la surface de nos cellules. Ces peptides sont « scannés » par notre système immunitaire afin qu’il les reconnaisse et déclenche une réaction qui va mener à la destruction de la cellule si cette dernière est perçue comme étant anormale.

Cette étude a démontré qu’environ 10 % des peptides présents à la surface de la cellule provenaient d’ADN non codant.

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Les molécules du CMH I présentent des peptides cryptiques dérivant d’ADN non-codant

Une perspective prometteuse

« Ça permet au système immunitaire d’avoir un regard sur davantage de gènes, car les mutations génétiques qui entrainent, entre autres, la création de cellules cancéreuses peuvent aussi provenir de cet ADN non codant. »

C’est d’ailleurs l’une des prochaines étapes de cette étude qui portait uniquement sur des cellules saines. L’équipe va maintenant comparer des cellules saines à des cellules cancéreuses.

« On s’attend à trouver davantage de mutations dans ces régions non codantes, et comme il y aurait davantage de mutations, ça nous donnerait encore plus de chance de trouver une différence entre les peptides présents à la surface des cellules saines, et les peptides présents à la surface des cellules cancéreuses. »

On pourrait donc imaginer un jour développer une thérapie où on pourrait apprendre au système immunitaire à détecter ces peptides spécifiques aux cellules cancéreuses afin de les éliminer tout en épargnant les cellules saines.

Étude citée

Laumont, C.M., Daouda, T., Laverdure, J.P., Bonneil, E., Caron-Lizotte, O., Hardy, M.P., Granados, D.P., Durette, C., Lemieux, S., Thibault, P., and Perreault, C. (2016). Global proteogenomic analysis of human MHC class I-associated peptides derived from non-canonical reading frames. Nature communications 7, 10238.

Résumé de l’article

Article complet

 

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Six étudiants récipiendaires du concours de bourses de congrès de l’IRIC

Bourses de congrès

De gauche à droite : Ozlem Nezahat Arat, Abigail Gerhold, Céline Laumont, Haytham Mehsen, Tatiana Traboulsi et Simon Mathien

L’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie (IRIC) de l’Université de Montréal a remis vendredi 29 janvier ses premières bourses de congrès. Destinées aux étudiants à la maîtrise, au doctorat et aux stagiaires postdoctoraux, ces bourses d’une valeur de 1000 $ offrent aux étudiants l’opportunité de présenter leurs travaux de recherche dans un congrès ayant lieu à l’extérieur du Québec au cours de l’année 2016.

Le concours de bourses de congrès 2015-2016 a été rendu possible grâce au soutien et à la générosité des membres de l’IRIC dans le cadre de la collecte de fonds interne « Donnez pour qu’ils vivent » et de la microbrasserie Brasseurs Illimités dans le cadre de la vente de la bière « la Tête Chercheuse ». L’IRIC a ainsi pu remettre cinq bourses de congrès IRIC et une bourse de congrès Simple Malt.

« Ces bourses représentent une excellente opportunité pour nos étudiants car elles ont un grand impact sur leur formation et leur carrière. Elles leur permettent d’acquérir une nouvelle expérience de communication écrite ou orale, de prendre connaissance de l’évolution des connaissances et de la compétition dans leur domaine, d’échanger avec leurs pairs afin de faire progresser leur projet de recherche, de rencontrer des chercheurs de renom et possiblement de démarrer de nouvelles collaborations ou d’identifier certains champs de spécialité pour leur formation future. De plus, les étudiants participent ainsi au rayonnement de l’IRIC sur la scène scientifique internationale » indique Martine Raymond, directrice des affaires académiques de l’IRIC.

 

Les récipiendaires des bourses de congrès IRIC 2015-2016 sont :

Ozlem Nezahat Arat, stagiaire posdoctorale dans le laboratoire de Lea Harrington, pour participer au congrès « The European Molecular Biology Organization Conference on Telomeres, Telomerase, and Disease » à Liège, en Belgique.

Abigail Gerhold, stagiaire postdoctorale dans le laboratoire de Jean-Claude Labbé, pour participer au congrès « The Allied Genetics Conference (TAGC) – C. elegans Devolpment, Cell biology and Gene Expression Topic Meeting » à Orlando, aux États-Unis.

Céline Laumont, étudiante au doctorat dans le laboratoire de Claude Perreault, pour participer au congrès « 9th Canadian Cancer Immunotherapy Consortium (CCIC) Symposium » à Halifax, au Canada.

Haytham Mehsen, étudiant au doctorat dans le laboratoire de Vincent Archambault, pour participer au congrès « Cell Cycle Meeting » à Cold Spring Harbor, aux États-Unis.

Tatiana Traboulsi, étudiante au doctorat dans le laboratoire de Sylvie Mader, pour participer au congrès « ENDO 2016 », à Boston aux États-Unis.

Le récipiendaire de la bourse Simple Malt est :

Simon Mathien, étudiant au doctorat dans le laboratoire de Sylvain Meloche, pour participer au congrès « Keystone Symposia conference – Ubiquitin signaling » à Whistler au Canada.

 

À propos de l’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie

Pôle de recherche et centre de formation ultramoderne, l’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie (IRIC) de l’Université de Montréal a été créé en 2003 pour élucider les mécanismes du cancer et accélérer la découverte de nouvelles thérapies plus efficaces contre cette maladie. L’IRIC fonctionne selon un modèle unique au Canada. Sa façon innovante d’envisager la recherche a déjà permis de réaliser des découvertes qui auront, au cours des prochaines années, un impact significatif dans la lutte contre le cancer. Pour plus d’informations

Renseignements

Olivier Dilain
Conseiller en communication et relations avec les médias
Institut de recherche en immunologie et en cancérologie│IRIC
Université de Montréal
olivier.dilain@umontreal.ca│514-343-7283

Concours – Journée mondiale contre le cancer 2016

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Dans le cadre de la Journée mondiale contre le cancer qui aura lieu le 4 février prochain, c’est tout l’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie (IRIC) de l’Université de Montréal qui se mobilise.

À cette occasion et pour la première fois à l’Institut, un concours est organisé afin de soutenir une campagne de levée de fonds à l’occasion de cette Journée.

Il vous suffit de faire une contribution de 20 $ et plus pour courir la chance de remporter un forfait de deux nuits au Château Frontenac (Suite Junior), incluant un souper cinq services pour deux personnes au restaurant Champlain, deux soins au Spa du château ainsi que le service de voiturier.

Participer au concours

Au cours des dernières années, les programmes de recherche de l’IRIC ont généré des résultats tangibles, parmi lesquels :

Et ce n’est pas fini. D’autres annonces sont à venir au cours des prochains mois.

L’IRIC remercie particulièrement ses partenaires, Fairmont Le Château Frontenac et Ivanhoé Cambridge, sans qui ce concours ne serait possible.

Vous avez jusqu’au 4 février 2016, à 23 h 59, pour participer.

 

À propos de l’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie

Pôle de recherche et centre de formation ultramoderne, l’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie (IRIC) de l’Université de Montréal a été créé en 2003 pour élucider les mécanismes du cancer et accélérer la découverte de nouvelles thérapies plus efficaces contre cette maladie. L’IRIC fonctionne selon un modèle unique au Canada. Sa façon innovante d’envisager la recherche a déjà permis de réaliser des découvertes qui auront, au cours des prochaines années, un impact significatif dans la lutte contre le cancer. Pour plus d’informations

Renseignements

Olivier Dilain
Conseiller en communication et relations avec les médias
Institut de recherche en immunologie et en cancérologie│IRIC
Université de Montréal
olivier.dilain@umontreal.ca│514-343-7283