L’IRIC collabore à une découverte technologique spectaculaire pour les traitements anticancer

Magnetic Field nanorobotic agents

Représentation du champ magnétique qui permet aux nanorobots de se déplacer

Une armée de nanorobots a été créée pour cibler avec précision des tumeurs cancéreuses. Des chercheurs ont mis au point « de nouveaux agents nanorobotiques capables de naviguer à travers le système sanguin pour administrer avec précision un médicament en visant spécifiquement les cellules actives des tumeurs cancéreuses. » (Source : Polytechnique Montréal)

« Cette percée spectaculaire dans la recherche contre le cancer est le fruit d’une collaboration entre des chercheurs de Polytechnique Montréal, de l’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie (IRIC) de l’Université de Montréal et de plusieurs laboratoires de l’Université McGill, explique Louis Gaboury, Chercheur principal de l’Unité de recherche en histologie et pathologie moléculaire à l’IRIC et directeur du Département de pathologie et biologie cellulaire de la Faculté de médecine de l’Université de Montréal, qui a collaboré à ces travaux. Dans un contexte où, d’ici les 15 prochaines années, il est prévu que le taux de cancer augmentera de 40 %, ces résultats démontrent bien l’importance de bâtir de larges collaborations multidisciplinaires pour des projets qui, en fin de compte, auront un impact concret et significatif sur la vie de personnes touchées par le cancer. »

 

Pour en savoir davantage sur cette technologie, vous pouvez lire le communiqué émis par Polytechnique Montréal ce lundi 15 août 2016.

Contact auprès des médias (Polytechnique Montréal) :

Annie Touchette
Conseillère principale en communications
Polytechnique Montréal
514-340-4415
annie.touchette@polymtl.ca

Découverte de l’existence d’un nouveau complexe de protéines jouant un rôle dans les récepteurs couplés aux protéines G (RCPG)

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Crédits image : Bianca Plouffe

En collaboration avec les laboratoires de Dr R.J. Lefkowitz (Prix Nobel de chimie 2012) de l’Université Duke et du professeur Skiniotis de l’Université du Michigan, l’équipe du laboratoire de Michel Bouvier, directeur général et chercheur principal à l’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie (IRIC) de l’Université de Montréal, a découvert et révélé la structure d’un nouveau complexe de protéines jouant un rôle dans les récepteurs couplés aux protéines G (RCPG). Ce travail a été publié dans la prestigieuse revue Cell.

Étant donné l’importance des RCPG comme cible thérapeutique, cette découverte pourrait avoir des impacts importants pour le développement de nouveaux médicaments possédant de meilleurs profils thérapeutiques et une diminution d’effets secondaires.

Les RCPG : un moyen de communication entre l’intérieur et l’extérieur de la cellule

Les RCPG fonctionnent comme un moyen de communication entre l’intérieur et l’extérieur de la cellule. À l’extérieur, les récepteurs se lient avec différentes molécules (comme des hormones ou des neurotransmetteurs), ce qui provoque une réaction de la cellule grâce aux protéines G situées à l’intérieur de celle-ci, d’où son nom : récepteurs couplés aux protéines G (RCPG).

Les protéines β-Arrestine (pour bêta-Arrestine), quant à elles, peuvent avoir plusieurs fonctions : soit en recyclant les récepteurs couplés aux protéines G, ce qui conduit à une désensibilisation de la cellule aux molécules environnantes — la cellule ne réagira plus (ou ne répondra plus) à certaines molécules de son environnement externe — ou encore en activant d’autres réponses cellulaires indépendantes des protéines G.  

 Or, on pensait, jusqu’à cette étude, que les RCPG agissaient soit uniquement avec les protéines G, soit uniquement avec les protéines β-Arrestine.

« La découverte de ce nouveau complexe de protéines composé d’un récepteur, des protéines G et β-Arrestine remet en cause le fait établi que les protéines G et β-Arrestine ne pouvaient interagir simultanément avec un récepteur », explique Michel Bouvier.

Les données présentées dans la publication démontrent aussi que ce complexe de protéines favorise des signaux plus durables dans la cellule.

« Ce nouveau mécanisme à la base de la génération de ces signaux cellulaires plus durables pourrait être exploité afin d’offrir de nouvelles solutions pharmacologiques pour le traitement de maladies dans lesquelles une telle signalisation de longue durée pourrait être problématique », explique Bianca Plouffe, étudiante postdoctorante dans le laboratoire de Michel Bouvier qui a mené à bien le projet pour l’équipe de Montréal et identifiée comme première coauteure de la publication. Le professeur Michel Bouvier est coauteur correspondant avec Dr. R.J. Lefkowitz.

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Les mégaplexes contenant un RCPG simultanément engagés avec une protéine G et la β-Arrestine assurent une signalisation soutenue de la protéine G suivant l’internalisation dans les endosomes. Certains récepteurs couplés aux protéines G (RCPGs) interagissent simultanément à la fois avec la protéine G et avec la β-Arrestin. Dans ces «mégaplexes», la protéine G se lie à la région située au coeur des domaines transmembranaires du récepteur. En même temps que la protéine G est ainsi couplée au récepteur, la β-Arrestine se lie également à celui-ci, mais seulement à sa queue carboxy-terminale. L’activation de la protéine G à l’intérieur des mégaplexes se produit à l’intérieur des compartiments cellulaires internalisés.

Une multidisciplinarité nécessaire pour faire progresser la recherche

Cette étude, qui remet en question les paradigmes actuels, montre l’importance des approches multidisciplinaires impliquant des laboratoires importants situés dans des institutions académiques majeures. Elle met aussi en valeur la technologie du transfert d’énergie de résonnance de luminescence (BRET) qui a été développée par le professeur Bouvier et qui permet de détecter la formation et la régulation de complexes protéiques dans des cellules vivantes.

Étude citée

Alex R. B. Thomsen1, Bianca Plouffe1, Thomas J. Cahill III1, Arun K. Shukla, Jeffrey T. Tarrasch, Franziska Heydenreich, Annie M. Dosey, Alem W. Kahsai, Ryan T. Strachan, Biswaranjan Pani, Jacob P. Mahoney, Liyin Huang, Billy Breton, Roger K. Sunahara, Georgios Skiniotis, Michel Bouvier2, Robert J. Lefkowitz2, GPCR-G Protein-β-Arrestin Super-Complex Mediates Sustained G Protein Signaling.

 1Premiers coauteurs

2Coauteurs de correspondance

Lire le résumé et l’article complet

 

À lire également :

 

À propos de l’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie

Pôle de recherche et centre de formation ultramoderne, l’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie (IRIC) de l’Université de Montréal a été créé en 2003 pour élucider les mécanismes du cancer et accélérer la découverte de nouvelles thérapies plus efficaces contre cette maladie. L’IRIC fonctionne selon un modèle unique au Canada. Sa façon innovante d’envisager la recherche a déjà permis de réaliser des découvertes qui auront, au cours des prochaines années, une incidence significative dans la lutte contre le cancer. Pour plus d’informations

Renseignements

Olivier Dilain
Conseiller en communication et relations avec les médias
Institut de recherche en immunologie et en cancérologie│IRIC
Université de Montréal
olivier.dilain@umontreal.ca│514-343-7283

Huit chercheurs de l’IRIC obtiennent des subventions des IRSC

Microscope_IRSCEn juillet dernier, les Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC) dévoilaient les lauréats des subventions octroyés aux projets de recherche menés par des scientifiques partout au Canada. Huit chercheurs de l’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie (IRIC) de l’Université de Montréal sont les lauréats de ces subventions, représentant un taux de succès de 40 %.

Parmi ces huit chercheurs, deux ont obtenu des subventions Fondation dont l’objectif est de « contribuer à l’édification d’une assise durable formée de chefs de file dans le domaine de la recherche en santé en garantissant du soutien à long terme pour entreprendre des programmes de recherche novateurs qui produiront un impact important. » (Source : site Web des IRSC)

Six chercheurs ont obtenu des subventions Projet, dont le but est « d’exploiter les idées les plus susceptibles de faire progresser de façon importante les connaissances fondamentales et appliquées en santé, le système et les soins de santé ainsi que les résultats sur la santé en appuyant des projets ayant une fin et un but précis. » (Source : site Web des IRSC)

« L’obtention de ces subventions est une aide indispensable pour financer la recherche faite à l’institut, explique Michel Bouvier, directeur général de l’IRIC. Je tiens, au nom de l’institut, à féliciter mes collègues qui ont obtenu cette source de financement qui non seulement permettront de mener à terme des projets d’importance, mais qui pourront aussi ouvrir de nouvelles avenues de recherche. »

Les lauréats des subventions Fondations sont :

  • Michel Bouvier et Claude Perreault

Consulter l’ensemble des résultats des subventions Fondations

 

Les lauréats des subventions Projets sont :

  • Damien D’Amours, Gregory Emery, Lea A. Harrington, Benjamin H. Kwok, Matthew J. Smith et Mike Tyers

Consulter l’ensemble des résultats des subventions Projet

 

À lire aussi : Quatre chercheurs de l’IRIC reçoivent une bourse du Fonds de recherche Québec – Santé

 

À propos de l’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie

Pôle de recherche et centre de formation ultramoderne, l’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie (IRIC) de l’Université de Montréal a été créé en 2003 pour élucider les mécanismes du cancer et accélérer la découverte de nouvelles thérapies plus efficaces contre cette maladie. L’IRIC fonctionne selon un modèle unique au Canada. Sa façon innovante d’envisager la recherche a déjà permis de réaliser des découvertes qui auront, au cours des prochaines années, une incidence significative dans la lutte contre le cancer. Pour plus d’informations.

Renseignements

Olivier Dilain
Conseiller en communication et relations avec les médias
Institut de recherche en immunologie et en cancérologie│IRIC
Université de Montréal
olivier.dilain@umontreal.ca│514-343-7283

L’honorable Marc Garneau rencontre des chercheurs de l’IRIC

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De gauche à droite, le ministre est entouré de : Michel Bouvier, directeur général de l’IRIC, Nadine Beauger, directrice générale d’IRICoR (le volet de commercialisation de la recherche), Caroline Gravel, adjointe au directeur, Cabinet du recteur et des relations gouvernementales de l’Université de Montréal, Vincent Archambault, chercheur principal, et Marc Therrien, directeur scientifique de l’IRIC.

Les chercheurs de l’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie (IRIC) de l’Université de Montréal étaient fiers d’accueillir, le 27 juillet dernier, l’honorable Marc Garneau, ministre fédéral des Transports et député de Notre-Dame-de-Grâce et Westmount. Monsieur Garneau, lui-même un scientifique passionné, a répondu à l’invitation de chercheurs provenant de son comté et a profité de l’occasion pour visiter quelques laboratoires et plateformes scientifiques. Les chercheurs ont également discuté avec Monsieur Garneau des avancements de la recherche de traitements contre le cancer, mais aussi de l’importance de la recherche fondamentale et des enjeux entourant son financement.

À propos de l’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie

Pôle de recherche et centre de formation ultramoderne, l’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie (IRIC) de l’Université de Montréal a été créé en 2003 pour élucider les mécanismes du cancer et accélérer la découverte de nouvelles thérapies plus efficaces contre cette maladie. L’IRIC fonctionne selon un modèle unique au Canada. Sa façon innovante d’envisager la recherche a déjà permis de réaliser des découvertes qui auront, au cours des prochaines années, un impact significatif dans la lutte contre le cancer. Pour plus d’informations.

Renseignements 

Sylvie Piché
Conseillère principale en communication et relations médias
Institut de recherche en immunologie et en cancérologie│IRIC
Université de Montréal
sylvie.piche@umontreal.ca│(514) 343-7770 poste 41299

 

Record de 60 000 $ amassés au Tournoi de golf de l’Outaouais/Fonds Famille Blais au profit de l’IRIC

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De gauche à droite, première rangée : Robert Lemieux, Nathalie Gauhtier, Chantal Hebert, Jessica Lafleur, Cyntia Plouffe, Julie Rivard. Deuxième rangée : Stéphane Paquette, Pierre Thibault, Joffré Osborne, Jean Labrie, Dr. Guy Sauvageau, Anne Marinier, Pierre Blais, Anick Maisonneuve, Anne Lebel, Julie Guenette

La somme record de 60 000 $ a été remise à l’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie (IRIC) de l’Université de Montréal par les membres du comité organisateur du Tournoi de golf de l’Outaouais/Fonds Famille Blais.

Cette 7e édition, tenue au Club de Golf de Buckingham le 15 juillet dernier, était présidée par Jean Labrie, des Habitations Alta. Réunissant plus de 150 golfeurs de l’Outaouais, dont plusieurs représentants de la communauté des affaires, de même que des chercheurs principaux et des membres du personnel de l’IRIC, cette collecte de fonds a comme objectif d’appuyer la recherche sur le cancer.

L’IRIC est un centre de recherche sur le cancer innovant, ultramoderne et unique au Canada. Grâce aux travaux de près de 450 passionnés qui y travaillent, son modèle audacieux de recherche pluridisciplinaire et ses partenariats avec l’industrie, l’Institut a réalisé des avancées scientifiques importantes permettant le développement de nouvelles approches thérapeutiques contre le cancer.

« Pour cette 7e édition, je suis extrêmement heureux que nous ayons atteint ce record. Ayant survécu de cette maladie en bénéficiant d’un traitement expérimental proposé par le Dr Guy Sauvageau, chercheur principal à l’IRIC, je suis convaincu que cet appui financier de la population de l’Outaouais à l’IRIC permettra de faire progresser la recherche afin de sauver d’autres vies », souligne Pierre Blais, fondateur du Tournoi de golf de l’Outaouais/Fonds Famille Blais.

Jean Labrie, président d’honneur de cette 7e édition, affirme « être fier de contribuer à un Institut comme l’IRIC, de par sa réputation au Québec, au Canada et à l’internationale, et pour ses nombreuses découvertes dans le domaine de la recherche de médicaments et de thérapies contre le cancer. Ce soutien est indispensable si on souhaite améliorer la qualité de vie de toutes les personnes touchées par le cancer, une maladie maintenant considérée comme chronique. »

Michel Bouvier, directeur général de l’IRIC, a tenu à rappeler que « ce rendez-vous annuel est un événement phare pour l’IRIC. Non seulement nous sommes sur un site exceptionnel, mais ce tournoi organisé au profit de l’Institut est la preuve tangible d’un gage de confiance envers la recherche, et en particulier envers les chercheurs, étudiants et employés qui travaillent quotidiennement et avec passion pour trouver de nouvelles thérapies. Je dois aussi rappeler que les 267 000 $ récoltés en sept ans dans le Fonds Famille Blais ont permis de financer des projets innovateurs qui ont fait avancer la science. Je tiens donc à remercier les membres de comités organisateurs antérieurs ainsi que Jean Labrie et les membres du comité de cette collecte de fonds. Et je souligne, en particulier, la générosité et la confiance que Pierre Blais nous accorde chaque année, un homme de cœur qui mérite notre admiration pour sa détermination, son engagement dans la communauté et sa contribution pour la recherche contre le cancer ».

La huitième édition du Tournoi de golf de l’Outaouais/Fonds Famille Blais sera présidée l’année prochaine par Patrick Brisson, de l’entreprise Joroma constructions.

Lire aussi : Audace : plus de 1,1 million pour bâtir l’avenir de la recherche dans la lutte contre le cancer

À propos de l’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie

Pôle de recherche et centre de formation ultramoderne, l’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie (IRIC) de l’Université de Montréal a été créé en 2003 pour élucider les mécanismes du cancer et accélérer la découverte de nouvelles thérapies plus efficaces contre cette maladie. L’IRIC fonctionne selon un modèle unique au Canada. Sa façon innovante d’envisager la recherche a déjà permis de réaliser des découvertes qui auront, au cours des prochaines années, un impact significatif dans la lutte contre le cancer. Pour plus d’informations.

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Olivier Dilain
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L’IRIC accueille les lauréats 2016 du programme Bourses IRIC scientifiques de demain

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De gauche à droite : Jennifer Jean-Louis, Fiona Dickson, Gabriela Bernal Astrain, Anne-Sophie Castonguay, Sarah Mirza, Jay Yin, Megan Wheatley, Trevor Henderson, Megan Fass, Badr Sokrat, Marie Ashley Ste-Croix, Kevin Fortier, Luc StLaurent, Niklas von Krosigk, Mégane Tanguay, Jeanne Chan et Michelle Barbagallo. Absents : Olivia Paserin, Thomas Dodsworth

Pour une 6e année consécutive, l’Institut de Recherche en Immunologie et en Cancérologie (IRIC) de l’Université de Montréal (UdeM) a accueilli en juin dernier les 19 lauréats du programme Bourses IRIC scientifiques de demain 2016.

Ce programme de bourse de 1er cycle permet à des étudiants canadiens d’obtenir un stage dans une équipe de recherche au sein d’un institut reconnu à l’échelle internationale. Présentant un intérêt marqué pour la recherche sur le cancer et un dossier académique exceptionnel, les lauréats de la bourse IRIC scientifiques de demain se sont vus offrir deux options, soit une bourse de 4 250 $ pour un stage de 12 semaines ou une bourse de 5 670 $ pour un stage de 16 semaines.

L’octroi de ces bourses est rendu possible grâce aux participants et aux donateurs des Grands Défis IRIC contre le cancer organisés annuellement au profit du Fonds Persévérance de l’IRIC, incluant un généreux don de la Fondation Famille Diane et Léon Gosselin.

« Avec ce programme, l’IRIC poursuit un double objectif. Nous souhaitons faire connaître la qualité et la diversité des projets de recherche proposés par nos chercheurs auprès des membres de la relève scientifique canadienne. Nous voulons également permettre à des étudiants prometteurs de vivre une immersion complète dans le domaine de la recherche en milieu universitaire afin de les encourager à poursuivre leur formation aux cycles supérieurs à l’IRIC » explique Martine Raymond, directrice des affaires académiques de l’IRIC.

« En plus de se voir confier des projets qui leur permettent de contribuer activement aux travaux de recherche sur le cancer, les boursiers du programme participent à l’ensemble des activités de l’Institut et à vivre au rythme des étudiants de niveau maîtrise et doctorat » souligne Valérie De Rop, coordonnatrice au recrutement étudiant à l’IRIC. « Ils ont notamment pu participer aux réunions d’équipe de leur laboratoire d’accueil, au cours de notre école d’été en biologie des systèmes, aux activités de notre Concours annuel de recrutement étudiant, aux diverses conférences scientifiques organisées à l’institut ainsi qu’aux nombreuses activités sociales organisées par l’Association étudiante de l’IRIC (AEIRIC). »

Les membres de l’IRIC s’unissent pour féliciter les lauréats 2016 du programme Bourses IRIC scientifiques de demain.

Lauréats 2016

MICHELLE BARBAGALLO, B. Sc. en biochimie cheminement honors à l’Université Concordia
Stage de 12 semaines sous la direction de Sylvain Meloche

GABRIELA BERNAL ASTRAIN, B. Sc. en biochimie cheminement honors à l’Université Carleton
Stage de 16 semaines sous la direction de Matthew J. Smith

ANNE-SOPHIE CASTONGUAY, B. Sc. en sciences biomédicales à l’Université de Montréal
Stage de 12 semaines sous la direction de Claude Perreault

JEANNE CHAN, B. Sc. en biochimie cheminement honors à l’Université de la Colombie-Britannique
Stage de 16 semaines sous la direction de Benjamin Kwok

FIONA DICKSON, B. Sc. en biochimie cheminement honors à l’Université de Waterloo
Stage de 16 semaines sous la direction de Pierre Thibault

THOMAS DODSWORTH, B. Sc. en pharmacologie à l’Université de la Colombie-Britannique
Stage de 16 semaines sous la direction de Michel Bouvier

MEGAN FASS, B. Sc. en science à l’Université de la Colombie-Britannique
Stage de 12 semaines sous la direction de Sébastien Lemieux

KEVIN FORTIER, B. Sc. en biochimie et médecine moléculaire à l’Université de Montréal
Stage de 16 semaines sous la direction de Trang Hoang

TREVOR HENDERSON, B. Sc. en microbiologie cheminement honors à l’Université de Victoria
Stage de 16 semaines sous la direction de Sylvie Mader

JENNIFER JEAN-LOUIS, B. Sc. sciences biopharmaceutiques à l’Université de Montréal
Stage de 16 semaines sous la direction de Benjamin Kwok

SARAH MIRZA, B. Sc. en science majeure en anatomie et biologie cellulaire à l’Université McGill
Stage de 12 semaines sous la direction de Guy Sauvageau

OLIVIA PASERIN, B. Sc. en ingénierie électrique et biomédicale à l’Université McMaster
Stage de 12 semaines sous la direction de Sébastien Lemieux

BADR SOKRAT, B. Sc. en biochimie et médecine moléculaire à l’Université de Montréal
Stage de 16 semaines sous la direction de Michel Bouvier

MARIE ASHLEY STE-CROIX, B. Sc. en génétique cheminement honors et co-op à l’Université du Manitoba
Stage de 16 semaines sous la direction d’Étienne Gagnon

LUC ST-LAURENT, B. Sc. en sciences majeures en biologie à l’Université McGill
Stage de 16 semaines sous la direction de Vincent Archambault

MÉGANE TANGUAY, Médecine, Université de Montréal. Stage de 10 semaines sous la direction de Guy Sauvageau. (Bourse déclinée)

NIKLAS VON KROSIGK, B. Sc. en sciences majeures en biologie cellulaire à l’Université de la Colombie-Britannique
Stage de 16 semaines sous la direction de Jean-Claude Labbé

MEGAN WHEATLEY, B. Sc. en sciences majeures en microbiologie et immunologie à l’Université de la Colombie-Britannique
Stage de 16 semaines sous la direction de Guy Sauvageau

JAY YIN, B. Sc. en sciences en biochimie cheminement honors à l’Université de la Colombie-Britannique
Stage de 16 semaines sous la direction d’Alain Verreault

 

À propos de l’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie

Pôle de recherche et centre de formation ultramoderne, l’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie (IRIC) de l’Université de Montréal a été créé en 2003 pour élucider les mécanismes du cancer et accélérer la découverte de nouvelles thérapies plus efficaces contre cette maladie. L’IRIC fonctionne selon un modèle unique au Canada. Sa façon innovante d’envisager la recherche a déjà permis de réaliser des découvertes qui auront, au cours des prochaines années, un impact significatif dans la lutte contre le cancer. Plus d’informations.

 À propos du Fonds Persévérance

Créé en 2010, le Fonds Persévérance de l’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie (IRIC) de l’Université de Montréal a comme objectif de financer deux programmes de bourses d’excellence visant le recrutement et la formation des meilleurs jeunes scientifiques de par le monde dans le domaine de la recherche sur le cancer. Le programme Bourses IRIC scientifiques de demain est destiné à des étudiants de premier cycle universitaire qui souhaitent faire un stage à l’IRIC dans le but de poursuivre des études de cycles supérieurs. Le programme Bourses Persévérance s’adresse à des étudiants de deuxième cycle universitaire en biologie des systèmes dont la formation est en alternance entre des apprentissages théoriques et des applications pratiques. Le Fonds Persévérance est une initiative du Dr Robert Patenaude, porte-parole de l’IRIC et fondateur des Grands Défis IRIC contre le cancer. L’IRIC tient à remercier tous les participants et les donateurs au Fonds Persévérance et à reconnaître en particulier la générosité de la Fondation Famille Diane et Léon Gosselin.

Renseignements

Olivier Dilain
Conseiller en communication et relations avec les médias
Institut de recherche en immunologie et en cancérologie│IRIC
Université de Montréal
olivier.dilain@umontreal.ca│514-343-7283

 

Nouvelle technologie pour suivre le trafic cellulaire des récepteurs couplés aux protéines G (RCPG)

Eb-BRET signal of the luciferase-tagged angiotensin AT1 receptor. Upon the stimulation with angiotensin II, AT1 receptors translocate to the endosome and generate promoting eb-BRET signal by associating with endosomeal marker rGFP-FYVE.

Bioluminescence eb-BRET du récepteur angiotensine AT1 couplé à la luciférase. Lors de la stimulation par l’angiotensine II, les récepteurs AT1 migrent dans les endosomes et génèrent un signal eb-BRET en s’associant au marqueur endosomal rGFP-FYVE.

Dans le laboratoire de Michel Bouvier, directeur général de l’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie (IRIC) de l’Université de Montréal (UdeM), et chercheur principal de l’Unité de recherche en pharmacologie moléculaire, une nouvelle technologie a été développée pour visualiser et quantifier le trafic des récepteurs couplés aux protéines G (RCPG) dans les cellules vivantes. Ce nouveau développement technologique s’appuie sur la grande expertise du laboratoire du Pr Bouvier dans l’étude des RCPG et sur ses travaux de pionnier dans le développement des méthodes de transfert d’énergie de résonnance de bioluminescence (BRET) et ouvre de nouvelles avenues pour développer de nouveaux biocapteurs utilisés dans la découverte de médicaments. Cette découverte fait l’objet d’une publication dans la prestigieuse revue scientifique Nature Communications.

Les RCPG, une famille de protéines clés dans le contrôle de plusieurs processus biologiques

Les récepteurs couplés aux protéines G, ou RCPG, forment une famille de protéines qui jouent un rôle central dans le contrôle de processus biologiques aussi divers que la neurotransmission, le métabolisme, la croissance cellulaire, les réponses immunitaires et inflammatoires, l’olfaction et la vision. Les RCPG sont donc des cibles de choix pour le développement de nouveaux médicaments et représentent déjà le site d’action de plus du tiers des médicaments d’ordonnance.
Ce nouvel outil développé en collaboration avec l’équipe de Stéphane Laporte, professeur et directeur de recherche au Département d’endocrinologie et du métabolisme à l’Université McGill (les Pr Bouvier et Laporte signent l’article en tant que co-auteurs séniors), permettra de mieux comprendre le fonctionnement des RCPG, et ainsi développer des médicaments plus efficaces contre certaines maladies dont le cancer.
Cette nouvelle technologie — Enhanced-Bystander Bioluminescence Resonnance Energy Transfer (eb-BRET) — est utilisée pour suivre le trafic cellulaire des récepteurs couplés aux protéines G (RCPG) tant lors de leur formation et recrutement à la surface de la cellule que suite à leur activation et à leur migration dans des structures spécifiques à l’intérieur de la cellule.

Une première dans l’étude des RCPG

« C’est la première fois qu’un outil permettant une approche quantitative aussi solide est conçu pour étudier ces processus dans les cellules vivantes, affirme Michel Bouvier. Cette découverte est un pas important pour le développement de nouveaux outils permettant de mieux comprendre la communication cellulaire. Ces résultats n’auraient pu être possibles sans le travail extraordinaire de membres de l’IRIC et ce partenariat étroit avec l’équipe de Stéphane Laporte, de l’Université McGill. Je lève mon chapeau à toutes celles et ceux qui ont contribué à cette découverte et en particulier à Christian Le Gouill qui a coordonné le développement des biosenseurs. Cette collaboration est encore une fois la preuve que nous travaillons de pair avec de nombreux chercheurs au Canada, mais aussi à l’international, pour faire avancer la connaissance et accélérer la découverte de nouveaux médicaments»

Étude citée

Yoon Namkung, Christian Le Gouill, Viktoria Lukashova Hiroyuki Kobayashi, Mireille Hogue, Etienne Khoury, Mideum Song, Michel Bouvier* & Stephane A. Laporte*(2016).

Monitoring G protein-coupled receptor and b-arrestin trafficking in live cells using enhanced bystander BRET.

Nature communications 7, 12178.

Lire le résumé de l’article et l’article complet (en anglais)

*’Coauteurs de correspondance

 

À propos de l’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie

Pôle de recherche et centre de formation ultramoderne, l’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie (IRIC) de l’Université de Montréal a été créé en 2003 pour élucider les mécanismes du cancer et accélérer la découverte de nouvelles thérapies plus efficaces contre cette maladie. L’IRIC fonctionne selon un modèle unique au Canada. Sa façon innovante d’envisager la recherche a déjà permis de réaliser des découvertes qui auront, au cours des prochaines années, une incidence significative dans la lutte contre le cancer. Pour plus d’informations

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Concours de recrutement étudiant 2016 : une expérience enrichissante pour 35 étudiants de la relève scientifique

CRE2016 - Post bodyLa troisième édition du concours annuel de recrutement étudiant de l’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie (IRIC) de l’Université de Montréal (UdeM) a accueilli 35 participants des quatre coins du monde du 16 au 19 juin 2016. Pour ces participants venant de différents pays dont la France, la Belgique, le Brésil et le Canada, c’était une occasion unique de rencontrer les chercheurs de l’Institut ainsi que d’autres étudiants, tout aussi passionnés par la recherche biomédicale sur le cancer.

Organisé dans le but d’attirer et de recruter les meilleurs espoirs du domaine de la recherche biomédicale, cet événement annuel offre trois jours d’activités qui permettent aux jeunes de la relève scientifique de découvrir l’IRIC et le campus de l’UdeM. Plus précisément, les activités principales leur ont permis d’en apprendre davantage sur les nombreux projets de recherche et la diversité des expertises de nos chercheurs sur la recherche sur le cancer, ainsi que sur les programmes d’études supérieures offerts à l’Université.

145 candidatures provenant de 80 universités réparties dans 26 pays

Dans le cadre de l’édition 2016 de ce concours, plus de 145 candidatures provenant de 80 universités réparties dans 26 pays ont été reçues cette année. « Les candidats invités se sont démarqués par la qualité exceptionnelle de leur dossier académique, par leurs contributions antérieures en recherche et par leur motivation à participer activement aux activités de recherche sur le cancer menées à l’IRIC », explique Martine Raymond, directrice des affaires académiques. « Le succès de ce concours confirme une fois de plus que l’IRIC et l’UdeM bénéficient d’une excellente réputation à l’échelle internationale et possèdent les atouts nécessaires pour attirer les meilleurs étudiants du domaine de la recherche biomédicale.»

Innovateur par sa programmation et sa formule interactive, ce séjour de recrutement a permis aux participants de visiter l’IRIC ainsi que ses laboratoires et ses plateformes scientifiques, de rencontrer et discuter avec les chercheurs de l’Institut et leurs étudiants, de s’informer sur les programmes d’études et les projets de maîtrise et de doctorat et de participer à des entrevues individuelles avec les chercheurs de leur choix. Au total, plus de 185 entrevues individuelles entre les candidats et les chercheurs se sont déroulées au cours de l’événement. Plusieurs des participants se verront offrir un projet de maîtrise ou de doctorat assorti d’une bourse d’études annuelle de 20 000 $ (maîtrise) ou de 22 000 $ (doctorat) par un ou plusieurs chercheurs de l’IRIC. Les étudiants recrutés pourront commencer leur formation à l’IRIC à l’automne 2016 ou tout au long de l’année 2017.

« Les candidats invités ont eu la chance de visiter l’IRIC et de discuter avec les chercheurs et les étudiants de notre institut par l’entremise de plusieurs activités dont un lunch matrice et une séance de présentation par affiche. Les candidats ont beaucoup apprécié cette formule en plus de pouvoir rencontrer nos chercheurs un à un en entrevue. Ils ont été impressionnés par la qualité exceptionnelle des travaux de recherche ainsi que des infrastructures qui soutiennent l’avancement des travaux de recherche des 29 équipes de l’IRIC. Par ailleurs, plusieurs participants ont pu découvrir pour la première fois la ville de Montréal grâce à diverses activités sociales organisées par l’Association étudiante de l’IRIC (AEIRIC)» souligne Valérie De Rop, coordonnatrice au recrutement étudiant et responsable de l’organisation de l’activité. « À entendre les nombreux commentaires positifs reçus au cours de la dernière semaine, nous croyons vraiment avoir développé une activité unique en son genre qui aura d’importantes retombées sur le recrutement étudiant à l’IRIC pour les années à venir. »

« C’était un réel plaisir pour moi d’avoir eu l’occasion de rencontrer la plupart des candidats au cours de ces merveilleux trois jours que les membres de l’événement de recrutement de l’IRIC et les étudiants de l’association nous ont offert » déclare Charles Homsi, un participant du concours et étudiant au baccalauréat en Sciences bio-pharmaceutique de l’Université de Montréal.

Swati Singh, une étudiante au baccalauréat en Biotechnologie de l’Université de Banasthali en Inde, ajoute que l’expérience vécue durant ces trois jours d’activité était incroyable et que rencontrer les chercheurs et les étudiants était une expérience personnelle très enrichissante.

« Un immense merci aux chercheurs pour cette merveilleuse opportunité d’en apprendre plus sur leur laboratoire et leur travail, et pour le temps qu’ils nous ont si chaleureusement consacré. J’ai vraiment apprécié cette occasion unique !» souligne Suli-Anne Laurin, étudiante au baccalauréat en Sciences bio-pharmaceutique de l’UdeM.

Les détails au sujet de l’édition 2017 du Concours de recrutement étudiant de l’IRIC seront dévoilés au cours du mois de septembre 2016. Pour plus de renseignements au sujet de ce concours, veuillez consulter le site Web de l’IRIC ou suivez-nous sur nos médias sociaux.

À propos de l’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie

Pôle de recherche et centre de formation ultramoderne, l’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie (IRIC) de l’Université de Montréal a été créé en 2003 pour élucider les mécanismes du cancer et accélérer la découverte de nouvelles thérapies plus efficaces contre cette maladie. L’IRIC fonctionne selon un modèle unique au Canada. Sa façon innovante d’envisager la recherche a déjà permis de réaliser des découvertes qui auront, au cours des prochaines années, un impact significatif dans la lutte contre le cancer. Pour plus d’informations.

Renseignements 

Olivier Dilain
Conseiller en communication et relations médias
Institut de recherche en immunologie et en cancérologie│IRIC
Université de Montréal
olivier.dilain@umontreal.ca│514-343-7283

Quatre chercheurs de l’IRIC reçoivent une bourse du Fonds de recherche Québec – Santé

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De gauche à droite et de haut en bas : Vincent Archambault, Philippe Roux, Matthew J. Smith, et Brian Wilhelm.

L’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie (IRIC) de l’Université de Montréal est fière d’annoncer que dans le cadre du programme Chercheurs-boursiers, le Fonds de recherche du Québec – Santé(FRQS) a octroyé des bourses salariales à quatre de ses chercheurs principaux. Les chercheurs boursiers sont :

  • Vincent Archambault, Chercheur principal, Unité de recherche sur la régulation du cycle cellulaire,
  • Philippe Roux, Chercheur principal, Unité de recherche en signalisation cellulaire et protéomique,
  • Matthew J. Smith, Chercheur principal, Unité de recherche Signalisation et biologie structurale du cancer,
  • Brian Wilhelm, Chercheur principal, Unité de recherche en génomique à haut débit,

Consulter la liste complète des chercheurs boursiers 2016-2017

En savoir plus sur le programme Chercheurs-boursiers du FRQS

Michel Bouvier, directeur général de l’IRIC, « félicite les chercheurs pour l’obtention de ces bourses qui témoignent de l’excellence de leur travaux et remercie le FRQS pour son soutien. Ces bourses sont une aide essentielle pour la recherche contre le cancer. La découverte des mécanismes à l’origine de ces maladies et de nouvelles pistes thérapeutiques sont d’une importance capitale quand on sait que le nombre  de patients atteint du cancer est appelé à augmenter de 40 % au cours des 15 prochaines années. »

 

À propos de l’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie

Pôle de recherche et centre de formation ultramoderne, l’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie (IRIC) de l’Université de Montréal a été créé en 2003 pour élucider les mécanismes du cancer et accélérer la découverte de nouvelles thérapies plus efficaces contre cette maladie. L’IRIC fonctionne selon un modèle unique au Canada. Sa façon innovante d’envisager la recherche a déjà permis de réaliser des découvertes qui auront, au cours des prochaines années, un impact significatif dans la lutte contre le cancer. Pour plus d’informations.

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Olivier Dilain
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L’IRIC lance la 11e édition de son École d’été en biologie des systèmes

école d'étéLe 9 mai dernier, l’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie (IRIC) de l’Université de Montréal (UdeM) a procédé au lancement de l’édition 2016 de son École d’été en biologie des systèmes. Cette année, 41 étudiants poursuivant leur formation aux cycles supérieurs à l’IRIC ou dans d’autres centres de recherche de la grande région de Montréal participent aux divers cours proposés afin de parfaire leurs connaissances et leurs habiletés techniques dans le domaine de la recherche sur le cancer.

« Un nombre record d’étudiants se sont inscrits pour suivre nos cours cette année. Cela témoigne de la popularité de la formation multidisciplinaire proposée, qui est axée sur la compréhension des mécanismes impliqués dans le développement du cancer et de la réponse immunitaire qui en découle, et sur le développement de nouvelles stratégies thérapeutiques » souligne Sylvie Mader, responsable de l’École d’été en biologie des systèmes de l’IRIC.

Grâce à l’expertise et au soutien de son équipe composée d’une trentaine de professeurs-chercheurs de l’IRIC, de l’UdeM, du Centre de recherche du CHUM et du Centre de recherche de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont, l’École d’été en biologie des systèmes offre des cours théoriques couvrant une variété de sujets liés à la recherche de pointe en cancérologie. Les cours abordent des thèmes tels que le cycle cellulaire, l’expression des gènes, les voies de signalisation, la génétique moléculaire des eucaryotes, l’utilisation d’organismes modèles, les mécanismes de défense immunitaire, le développement du médicament, la bio-informatique, l’utilisation thérapeutique des cellules souches et l’immunothérapie.

 

Les cours offerts dans le cadre de l’École d’été font partie de la maîtrise et du doctorat en biologie moléculaire (option biologie des systèmes) de l’UdeM. Ces cours sont également accessibles à tout étudiant de 2e ou 3e cycle de l’UdeM répondant aux prérequis exigés.

À propos de l’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie

Pôle de recherche et centre de formation ultramoderne, l’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie (IRIC) de l’Université de Montréal a été créé en 2003 pour élucider les mécanismes du cancer et accélérer la découverte de nouvelles thérapies plus efficaces contre cette maladie. L’IRIC fonctionne selon un modèle unique au Canada. Sa façon innovante d’envisager la recherche a déjà permis de réaliser des découvertes qui auront, au cours des prochaines années, un impact significatif dans la lutte contre le cancer. Pour plus d’informations.

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Olivier Dilain
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