Nouveau médicament anti-thrombotique développé par le partenariat de recherche entre l’IRIC et Bristol-Myers Squibb

blood-75302_960_720Un article décrivant l’identification et le développement d’une nouvelle molécule pour le traitement des maladies thrombotiques découverte en partenariat avec Bristol-Myers Squibb (BMS) a été publié dans l’édition du 4 janvier de la prestigieuse revue scientifique Science Translational Medicine.

Cette molécule, appelée BMS-986120, agit sur le récepteur cellulaire PAR4 impliqué dans l’activation des plaquettes sanguines lors de la formation d’un caillot sanguin. Elle permet ainsi de réduire considérablement le risque de formation de caillots de sang (thrombose). PAR4 est un membre d’une famille de récepteurs moléculaires pour laquelle l’IRIC a développé une expertise mondialement reconnue. Un travail de recherche fondamentale a d’abord permis d’établir le potentiel prometteur de l’inhibition de PAR4 comme approche thérapeutique. Par la suite, le criblage à haut débit de plus d’un million de composés chimiques et un vaste effort de chimie médicinale ont abouti à la mise au point de BMS-986120, un antagoniste de PAR4 pouvant être administré oralement. Dans un modèle animal de thrombose artérielle, la molécule BMS-986120 démontre une activité antithrombotique puissante et hautement efficace. Le composé présente également un faible risque de saignement et donc un profil d’innocuité et d’efficacité nettement plus favorable que l’agent antiplaquettaire classique le plus souvent utilisé.

Cette étude, à laquelle les chercheurs principaux Anne Marinier et Michel Bouvier ainsi que plusieurs membres de l’équipe de chimie médicinale de l’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie (IRIC) ont contribué, a démontré que le ciblage de PAR4 est une stratégie prometteuse pour le traitement de patients à risque élevé de thrombose artérielle tout en ayant un profil sécuritaire supérieur aux traitements actuels. Les résultats prometteurs ont déjà conduit à deux études cliniques de Phase I pour la molécule BMS-986120 et une forme optimisée de la molécule fera l’objet d’une étude de Phase II annoncée en décembre 2016 et qui portera sur plus de 1300 patients provenant de centres hospitaliers à travers le Québec, le Canada et dans le monde.

Cette découverte a été rendue possible grâce à la chaîne de découverte de médicaments et l’unité de commercialisation et de valorisation de la recherche de l’IRIC (IRICoR), créées grâce à une subvention des Centres d’excellence en commercialisation et en recherche (CECR) et présentement soutenue par le Fonds pour un Québec Innovant et en Santé (FPQIS) du gouvernement du Québec ainsi que par le soutien de Bristol-Myers Squibb durant plusieurs années de collaboration.

Étude citée

Blockade of protease-activated receptor-4 (PAR4) provides robust antithrombotic activity with low bleeding (2017)

Pancras C. Wong, Dietmar Seiffert, J. Eileen Bird, Carol A. Watson, Jeffrey S. Bostwick, Mary Giancarli, Nick Allegretto, Ji Hua, David Harden, Jocelyne Guay, Mario Callejo, Michael M. Miller, R. Michael Lawrence, Jacques Banville, Julia Guy, Brad D. Maxwell, E. Scott Priestley, Anne Marinier, Ruth R. Wexler, Michel Bouvier, David A. Gordon, William A. Schumacher, Jing Yang.

Science Translational Medicine 9, eaaf5294

Lire le résumé de l’article et l’article complet (en anglais)

À propos de l’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie

Pôle de recherche et centre de formation ultramoderne, l’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie (IRIC) de l’Université de Montréal a été créé en 2003 pour élucider les mécanismes du cancer et accélérer la découverte de nouvelles thérapies plus efficaces contre cette maladie. L’IRIC fonctionne selon un modèle unique au Canada. Sa façon innovante d’envisager la recherche a déjà permis de réaliser des découvertes qui auront, au cours des prochaines années, une incidence significative dans la lutte contre le cancer. Pour plus d’informations

Renseignements

Olivier Dilain
Conseiller en communication et relations avec les médias
Institut de recherche en immunologie et en cancérologie│IRIC
Université de Montréal
olivier.dilain@umontreal.ca│514-343-7283

 

Une nouvelle approche protéomique permet de comprendre l’importance de la SUMOylation et son rôle dans la dégradation des protéines au sein des corps nucléaires PML

La SUMOylation du protéasome à sa surface externe (gauche) permet son association aux corps nucléaires PML en favorisant sa liaison avec le domaine d’interaction SUMO (SUMO interacting motif, SIM) de la protéine PML, alors que cette liaison est compromise lorsque le domaine SIM est absent (droite).

La SUMOylation du protéasome à sa surface externe (gauche) permet son association aux corps nucléaires PML en favorisant sa liaison avec le domaine d’interaction SUMO (SUMO interacting motif, SIM) de la protéine PML, alors que cette liaison est compromise lorsque le domaine SIM est absent (droite).

L’équipe de Pierre Thibault, chercheur principal à l’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie (IRIC) et professeur au Département de chimie de l’Université de Montréal, en collaboration avec leurs collègues de l’Université Paris-Descartes ont récemment publié dans le journal Nature Communications une nouvelle approche permettant l’analyse à grande échelle de la SUMOylation des protéines avec une sensibilité et une exhaustivité sans précèdent. La SUMOylation, un phénomène qui consiste en une importante modification de protéines,  régule plusieurs processus cellulaires tels que la division cellulaire, le trafic intracellulaire, la dégradation protéique et la sénescence. Le déséquilibre de cette modification peut entraîner la prolifération cellulaire et le développement de tumeurs.

Dans les cellules, l’activité de nombreuses protéines est régulée par des modifications chimiques réversibles. Parmi celles-ci on compte l’ubiquitination et la SUMOylation qui impliquent la modification par des petites protéines appelées dans le premier cas Ubiquitine (Ub) et dans le deuxième cas SUMO (Small Ubiquitin-like Modifier), à des sites spécifiques sur les protéines cibles. En particulier, Ub agit souvent comme une étiquette qui marque les protéines pour la dégradation par le protéasome, un processus normal et essentiel. En effet, dans la cellule, les protéines sont continuellement renouvelées, ce qui implique des processus permanents de synthèse et de dégradation. Cette dynamique entre synthèse et dégradation assure le contrôle de qualité des protéines et permet à la cellule de s’adapter rapidement aux changements de son environnement.

La nouvelle approche décrite récemment permet d’aller plus en profondeur dans l’analyse de la régulation des protéines modifiées par SUMOylation. Les chercheurs ont découvert que de nombreuses protéines sont modifiées à la fois par la SUMOylation et l’ubiquitination et qu’une interrelation fonctionnelle existe entre ces modifications. En outre, ces travaux ont permis d’expliquer un nouveau mécanisme par lequel le protéasome subit une forte SUMOylation lors d’un stress cellulaire et que cette modification est nécessaire pour son interaction avec les corps nucléaires PML, un organite associé à la dégradation de certaines protéines nucléaires. Cette perturbation de l’interaction entre le protéasome et les corps nucléaires PML peut conduire à la prolifération de cellules leucémiques dans la leucémie promyélocytaire aiguë.

Cette étude récente ouvre de nouvelles voies pour l’identification des substrats protéiques, leurs sites de modifications spécifiques, l’interaction entre la SUMOylation et l’ubiquitination, et leur régulation dans différentes maladies.

La nouvelle approche protéomique développée par l’équipe de Pierre Thibault pour l’étude des protéines modifiées par SUMOylation et Ubiquitination implique la purification de protéines cellulaires, leur digestion en peptides de petite taille et l’immunoprécipitation des peptides SUMOylés et Ubiquitilés. Ces peptides sont ensuite identifiés séparés par chromatographie et identifiés par spectrométrie de masse.

La nouvelle approche protéomique développée par l’équipe de Pierre Thibault pour l’étude des protéines modifiées par SUMOylation et Ubiquitination implique la purification de protéines cellulaires, leur digestion en peptides de petite taille et l’immunoprécipitation des peptides SUMOylés et Ubiquitilés. Ces peptides sont ensuite identifiés, séparés par chromatographie et identifiés par spectrométrie de masse.

Étude citée

Frédéric Lamoliatte, Francis McManus, Ghizlane Maarifi, Mounira K. Chelbi-Alix, Pierre Thibault, Uncovering the SUMOylation and ubiquitylation crosstalk in human cells using sequential peptide immunopurification, Nature Communications 2017, 8:14109.

À propos de l’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie

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ONCOPOLE : Un pôle de recherche, de développement et d’investissement pour accélérer la lutte contre le cancer

Logo Oncopole vertical avec slogan FRUn investissement de 15 millions de dollars de Merck

Merck & Co., Inc., et le Fonds de recherche du Québec – Santé (FRQS) sont fiers d’annoncer la création de l’Oncopole, un pôle de recherche, de développement et d’investissement pour accélérer la lutte contre le cancer. L’Oncopole démarre sur une base solide grâce à un engagement financier de Merck de 15 millions de dollars sur trois ans. Ces fonds seront administrés par le FRQS.

Suivant une analyse rigoureuse des diverses possibilités d’hébergement identifiées dans l’ensemble du Québec, l’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie (IRIC), de l’Université de Montréal, a été sélectionné en tant qu’établissement d’accueil des bureaux de coordination de l’Oncopole.

Un modèle unique

L’Oncopole rassemble différents partenaires au sein d’un projet structurant. Il s’agit d’un partenariat unique de co-création dont le processus d’idéation et de mise en œuvre est inclusif, branché sur la communauté scientifique : au cours de la dernière année, plus de 50 experts ont été appelés à collaborer pour déterminer les priorités. Reconnaissant la variété des ressources et d’infrastructures actuellement disponibles et le positionnement stratégique de plusieurs chercheurs d’ici, le projet permettra de consolider les forces en présence, au bénéfice du patient.

L’Oncopole mobilise la communauté autour d’une vision partagée :

  •  Créer un pôle collaboratif et structurant en oncologie, reconnu internationalement pour sa cohérence, son efficacité et son avant-gardisme;
  •  Permettre la gestation et l’éclosion d’entreprises qui capitaliseront sur l’innovation;
  •  Générer des retombées positives directes pour les patients;
  •  Rendre les soins de santé en oncologie au Québec parmi les meilleurs au niveau mondial en termes de résultats cliniques, d’expériences patients et d’efficience du système.

La suite

Le lancement de l’Oncopole dessine les prochaines étapes qui serviront à consolider le projet et sa structure. La volonté de l’Oncopole est d’agir comme levier de déploiement en créant un pôle d’excellence, à la fine pointe de l’innovation dans la lutte contre le cancer.

Le FRQS et Merck souhaitent que ce premier investissement incite d’autres partenaires à se joindre à l’Oncopole afin de faire de ce projet une plaque tournante d’innovation en oncologie.

De gauche à droite : Jacques Simard, professeur au Département de médecine moléculaire de l’Université Laval et Directeur adjoint à la recherche fondamentale du Centre de recherche du CHU de Québec, Rémi Quirion, scientifique en chef du Québec et président des conseils d'administration des Fonds de recherche du Québec, Chirfi Guindo, président et directeur général de Merck Canada inc., Dominique Anglade, ministre de l'Économie, de la Science et de l'Innovation et responsable de la Stratégie numérique, Adam Schechter, vice-président exécutif et président, Global Human Health, Merck

De gauche à droite : Jacques Simard, professeur au Département de médecine moléculaire de l’Université Laval et Directeur adjoint à la recherche fondamentale du Centre de recherche du CHU de Québec ; Rémi Quirion, scientifique en chef du Québec et président des conseils d’administration des Fonds de recherche du Québec ; Chirfi Guindo, président et directeur général de Merck Canada inc. ; Dominique Anglade, ministre de l’Économie, de la Science et de l’Innovation et responsable de la Stratégie numérique ; Adam Schechter, vice-président exécutif et président, Global Human Health, Merck

Citation de Mme Dominique Anglade, ministre de l’Économie, de la Science et de l’Innovation et responsable de la Stratégie numérique

« Grâce à son dynamisme, son effervescence, ses nombreuses universités et infrastructures de recherche de haut niveau, le Québec est devenu l’endroit tout désigné pour réaliser des projets majeurs. L’Oncopole, un pôle de qualité supérieure et de grande envergure, permettra de mieux positionner et d’outiller les experts québécois afin de propulser nos innovations au Canada et à l’international. »

Citation de M. Gaétan Barrette, ministre de la Santé et des Services sociaux

« Cette initiative s’inscrit dans l’esprit des changements que nous voulons apporter au milieu de la santé du Québec. Il s’agit d’un projet collaboratif axé sur l’innovation et l’interdisciplinarité. C’est le patient qui sera le premier à bénéficier de ses retombées positives, tant du côté clinique qu’en ce qui concerne l’expérience de soins. Dans nos efforts collectifs pour lutter contre le cancer, ce pôle d’excellence et d’expertise est donc appelé à devenir un partenaire de premier plan, notamment pour le réseau de cancérologie québécois. »

Citation de M. Rémi Quirion, scientifique en chef du Québec et président des conseils d’administration des Fonds de recherche du Québec

« Le patient étant l’ultime bénéficiaire des retombées de l’Oncopole, je suis très fier que le Québec, par l’entremise du Fonds de recherche du Québec – Santé, joue un rôle central dans cette initiative unique. L’Oncopole nous permettra de positionner le Québec comme pôle d’excellence à la fine pointe de la recherche et de l’innovation dans la lutte contre le cancer. »

Citation de M. Chirfi Guindo, président et directeur général de Merck Canada inc.

« Merck se réjouit du terreau fertile trouvé au Québec pour former cette alliance unique entre des partenaires publics et privés. La collaboration entre le Ministère de la Santé et des Services sociaux et le Ministère de l’Économie, de la Science et de l’Innovation constitue un atout majeur pour une entreprise comme la nôtre. Le Québec possède déjà une importante expertise en oncologie, et l’Oncopole permettra d’agir comme accélérateur d’innovations prometteuses qui serviront aux patients atteints de cancer. Nous sommes certes le premier partenaire privé, mais nous souhaitons que d’autres entreprises se joignent à nous afin de rassembler toutes nos forces pour atteindre des objectifs ambitieux de mieux-être pour les patients. »

Citation de Michel Bouvier, directeur général de l’IRIC et Vice-recteur associé recherche, découverte, création et innovation de l’Université de Montréal

« Au nom de l’Université de Montréal, nous sommes très heureux d’avoir été retenu comme établissement gestionnaire de l’Oncopole. Cette initiative majeure servira d’accélérateur d’innovation pour la découverte de nouvelles thérapies et aura assurément des retombées concrètes pour les patients. »

À propos de Merck

Depuis plus d’un siècle, la société Merck est un chef de file mondial dans le domaine des soins de santé qui vise à aider le monde à vivre mieux. Merck est connue sous le nom de MSD à l’extérieur des États-Unis et du Canada. Grâce à nos médicaments, vaccins, traitements biologiques et produits de santé animale, nous collaborons avec nos clients et œuvrons à procurer des solutions de santé novatrices dans plus de 140 pays. Nous démontrons également notre détermination à améliorer l’accès aux soins de santé grâce à des politiques, programmes et partenariats d’envergure. Pour de plus amples renseignements à propos de nos activités au Canada, visitez le site www.merck.ca  ou suivez-nous sur Twitter @MerckCanada_FR  et YouTube .

À propos du Fonds de recherche du Québec – Santé

Relevant de la ministre de l’Économie, de la Science et de l’Innovation, le Fonds de recherche du Québec – Santé (FRQS) a pour mission de soutenir la recherche en santé en vue de favoriser le mieux-être de la population québécoise. Il a pour mandat la promotion et l’aide financière de ces recherches, la diffusion des connaissances et la formation des chercheurs, l’établissement de partenariats nécessaires au développement du système québécois de la recherche et de l’innovation, et enfin, le rayonnement de la recherche sur le plan international. www.frqs.gouv.qc.ca

À propos de l’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie

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Olivier Dilain
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Delphine Bouilly se joint à l’IRIC à titre de chercheure principale

Delphine BouillyL’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie (IRIC) de l’Université de Montréal (UdeM) est heureux d’annoncer l’arrivée de Delphine Bouilly à titre de chercheure principale de l’Unité de recherche Conception et application de nanobiocapteurs électroniques. Elle occupera également un poste de professeure au Département de physique de la Faculté des arts et des sciences de l’Université de Montréal.

Delphine Bouilly a poursuivi des études universitaires au sein de l’Université de Montréal, couronné par l’obtention d’un doctorat en physique en 2013, avant de poursuivre un stage postdoctoral à Columbia University, à New-York.

Elle a obtenu de nombreux prix et bourses au cours de ses études, dont la prestigieuse bourse Banting qui récompense les stagiaires postdoctorants les plus hautement qualifiés et dont le potentiel de recherche est très prometteur.

À l’IRIC, Delphine Bouilly et son équipe assemblent des circuits et capteurs électroniques ultraminiaturisés afin d’explorer la dynamique des interactions entre molécules biologiques (ADN et protéines) ou des fluctuations à l’intérieur d’une seule et même molécule. L’objectif est de développer de nouveaux outils pour détecter les biomarqueurs associés à différents types de cancer et de mieux comprendre la mécanique des macromolécules élémentaires. Les résultats de ces travaux permettront de soutenir et développer la conception de nouvelles thérapies. Le programme de recherche de Delphine Bouilly est complémentaire à l’expertise des chercheurs de l’IRIC et présente de nombreuses opportunités de collaboration au sein de l’Institut.

« C’est avec beaucoup de plaisir que nous accueillons Delphine au sein de l’IRIC, a déclaré Michel Bouvier, directeur général de l’IRIC. L’Institut poursuit son développement et continue de recruter des chercheurs de haut calibre complémentaires à l’équipe déjà en place, permettant ainsi d’accélérer la production de nouvelles connaissances et la découverte de nouvelles thérapies contre le cancer. Au nom de l’ensemble de l’IRIC, je lui souhaite la plus cordiale bienvenue. »

« La venue de Delphine dans notre équipe est une excellente nouvelle, a ajouté Marc Therrien, directeur scientifique de l’IRIC. Ses méthodes de recherche, ses idées innovantes et son esprit de collaboration s’inscrivent tout à fait dans la philosophie et les façons de faire de l’IRIC. C’est avec des collaborations audacieuses et complémentaires que nous assurerons la poursuite de nos succès. »

Son entrée en fonction est effective depuis le 5 janvier 2017.

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Michel Bouvier reçoit le prix Julius Axelrod pour ses contributions comme scientifique et mentor

_g0a7461_jpeg_michel-bouvier_oct-2014Le professeur Michel Bouvier, directeur général de l’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie (IRIC) de l’Université de Montréal (UdeM), et professeur au Département de biochimie et de médecine moléculaire de la Faculté de médecine, est le récipiendaire du prix Julius Axelrod en pharmacologie 2017 décerné par l’American Society for Pharmacology and Experimental Therapeutics (ASPET). Ce prix est décerné chaque année à un chercheur éminent pour souligner ses contributions significatives à la compréhension des mécanismes biochimiques sous-jacents aux actions pharmacologiques des médicaments ainsi que pour ses contributions au mentorat d’autres pharmacologues.

Ce prix est décerné au professeur Bouvier en reconnaissance de ses contributions importantes au domaine des récepteurs couplés aux protéines G (RCPG), qui constituent la plus grande famille de récepteurs cellulaires ciblés par les médicaments, et de l’impact profond qu’il a eu en tant que mentor de nombreux étudiants et stagiaires postdoctorants.

Le professeur Bouvier et son laboratoire ont grandement influencé le domaine des RCPG entre autres par leurs contributions essentielles à plusieurs concepts innovants comme ceux d’agonisme inverse et de signalisation biaisée ainsi qu’au développement de chaperons pharmacologiques pour le traitement potentiel de plusieurs maladies génétiques dont le diabète insipide néphrogénique et l’obésité sévère précoce. Le professeur Bouvier et son laboratoire ont également été les premiers à mettre au point des approches de transfert d’énergie de résonance de bioluminescence (BRET), conduisant au développement de plus de 40 biocapteurs permettant de quantifier de nombreux aspects de la signalisation cellulaire via les RCPG.

Le professeur Bouvier recevra le prix Julius Axlrod lors de la rencontre annuelle de l’ASPET à Chicago au mois d’avril 2017. Il présentera également la conférence Julius Axelrod en pharmacologie lors de la rencontre annuelle de l’ASPET en 2018 à San Diego, en Californie.

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L’IRIC agrandit sa plateforme de chimie médicinale et annonce le début d’une étude clinique de phase II pour une molécule identifiée conjointement avec Bristol-Myers Squibb

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Représentants des gouvernements provinciaux, fédéraux, de l’IRIC, d’IRICoR, de Bristol-Myers Squibb (BMS), et du secteur des sciences de la vie.

Ce mercredi 14 décembre a eu lieu l’inauguration des nouveaux laboratoires de la plateforme de chimie médicinale de l’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie (IRIC) de l’Université de Montréal (UdeM). Cette plateforme, dont les installations principales se situent au pavillon Marcelle Coutu de l’IRIC, va accroître sa capacité pour ses activités de découverte de médicaments. La plateforme accélérera aussi l’expansion de sa bibliothèque de composés chimiques grâce à l’acquisition d’équipements de synthèse à haut débit.

L’inauguration a eu lieu au pavillon Jean Coutu, attenant à l’IRIC et logeant la Faculté de Pharmacie de l’UdeM, qui accueille les nouveaux laboratoires de cette plateforme, à la suite d’une collaboration mise en place entre la Faculté de Pharmacie et l’IRIC, renforçant ainsi la synergie entre ces deux unités. L’expansion de la plateforme de chimie médicinale a été rendue possible grâce à une subvention du Fonds Canadien pour l’Innovation (FCI) et du Gouvernement du Québec.

« C’est une excellente nouvelle pour l’Institut et la Faculté de Pharmacie, a déclaré Anne Marinier, chercheuse principale et directrice de la chimie médicinale de l’IRIC lors de son allocution devant un parterre de représentants des gouvernements, du milieu universitaire et de l’industrie pharmaceutique. C’est un gage de réussite et une reconnaissance des succès déjà obtenus par l’équipe de chimie médicinale qui regroupe en grande partie des chercheurs expérimentés provenant de l’industrie pharmaceutique. L’annonce d’aujourd’hui illustre bien nos avancées rapides dans plusieurs projets de découverte et dans le développement de nouvelles molécules à visée thérapeutique provenant de nos collaborations avec des partenaires industriels. »

« Je suis très fière de cette nouvelle étape franchie par l’IRIC et IRICoR, des organisations clés de l’écosystème québécois des sciences de la vie, a déclaré Dominique Anglade, ministre de l’Économie, de la Science et de l’Innovation et ministre responsable de la Stratégie numérique. L’expansion de la plateforme de chimie médicinale et le début de la phase clinique relative à une molécule qui en est issue représentent des preuves indiscutables que le Québec possède une expertise de pointe pouvant attirer ici des investissements pour des partenariats de recherche avec des entreprises pharmaceutiques internationales. »

« Des installations de pointe sont essentielles pour mener des travaux de calibre mondial,
a déclaré Gilles Patry, président-directeur général de la FCI.  En offrant de tels outils aux chercheurs et à leurs partenaires du secteur privé, l’expansion de la plateforme de chimie médicinale vient renforcer la réputation de Montréal comme carrefour international en recherche pharmaceutique. »

Depuis la création de cette plateforme en 2008, trois molécules synthétisées initialement à l’IRIC sont actuellement en essais cliniques. Ces accomplissements confirment l’efficacité du modèle innovant de l’IRIC en découverte du médicament en milieu académique.

Un partenariat prometteur

D’ailleurs, l’occasion était toute trouvée, lors de cette inauguration, pour annoncer officiellement les débuts des essais cliniques de Phase II pour BMS-986141 (UDM-003183), une molécule en étude pour le traitement des maladies thrombotiques découverte en partenariat avec Bristol-Myers Squibb. Cette molécule agit sur le récepteur PAR4 qui est un membre d’une famille de récepteurs moléculaires pour laquelle l’IRIC a développé une expertise mondialement reconnue. Le travail de recherche fondamentale effectué par l’IRIC et BMS a permis d’établir le potentiel prometteur de l’inhibition de PAR4 comme approche thérapeutique. Ces études cliniques impliqueront plusieurs centres hospitaliers à travers le Québec, le Canada, et dans le monde.

Cette découverte a été rendue possible grâce à la chaîne de découverte de médicaments et l’unité de commercialisation et de valorisation de la recherche de l’IRIC (IRICoR), créées grâce à une subvention des Centres d’excellence en commercialisation et en recherche (CECR) et présentement soutenue par le Fonds pour un Québec Innovant et en Santé (FPQIS) du gouvernement du Québec ainsi que par le soutien de Bristol-Myers Squibb durant des années de collaboration. Cette collaboration comprend maintenant plusieurs projets de recherche en découverte du médicament.

Fort de ce succès, les équipes de l’IRIC et de Bristol-Myers Squibb vont célébrer le commencement de la 10e année de collaboration en 2017. Durant les neuf dernières années de collaboration, Bristol-Myers Squibb a contribué à hauteur de plus de 20 millions de dollars en soutien direct et à hauteur de plus de 20 millions de dollars en soutien indirect aux programmes de recherche de l’IRIC.

 

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À propos de l’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie

Pôle de recherche et centre de formation ultramoderne, l’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie (IRIC) de l’Université de Montréal a été créé en 2003 pour élucider les mécanismes du cancer et accélérer la découverte de nouvelles thérapies plus efficaces contre cette maladie. L’IRIC fonctionne selon un modèle unique au Canada. Sa façon innovante d’envisager la recherche a déjà permis de réaliser des découvertes qui auront, au cours des prochaines années, une incidence significative dans la lutte contre le cancer. Pour plus d’informations.

À propos de l’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie — Commercialisation de la recherche

L’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie — Commercialisation de la recherche (IRICoR) est un organisme à but non lucratif de l’Université de Montréal (UdeM) basé à l’IRIC qui a pour mission d’accélérer la découverte, le développement et la commercialisation de nouvelles thérapies en cancer, immunothérapie et domaines connexes.Depuis sa création en 2008, IRICoR allie avec succès expertises d’affaires et de recherche de pointe sous un même toit en investissant et en soutenant des projets particulièrement novateurs assurant une transition rapide de la recherche fondamentale en innovations orientées vers le marché, par le biais de partenariats avec l’industrie ou de création d’entreprises dérivées. Pour plus d’informations.

À propos de Bristol-Myers Squibb Canada

Bristol-Myers Squibb Canada est une filiale indirecte appartenant en propriété exclusive à Bristol-Myers Squibb Company, une société biopharmaceutique d’envergure mondiale dont la mission est de découvrir, de mettre au point et de fournir des médicaments novateurs ayant pour but d’aider les patients à combattre des maladies graves. Pour obtenir de plus amples renseignements sur les activités de Bristol-Myers Squibb à l’échelle mondiale, visitez le site www.bms.com. Depuis plus de 80 ans, Bristol-Myers Squibb Canada offre des médicaments novateurs pour le traitement des patients canadiens atteints d’une maladie grave dans les domaines de la santé cardiovasculaire, de l’oncologie, de la neuroscience, de l’immunoscience et de la virologie. Bristol-Myers Squibb Canada compte plus de 300 employés à l’échelle du pays. Pour obtenir de plus amples renseignements, veuillez consulter le site www.bmscanada.ca.

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L’IRIC remet 18 bourses de doctorat et de congrès à des étudiants de l’Institut

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Les récipiendaires des bourses entourés de Julie Mantovani (en bas à gauche), conseillère aux affaires académiques et Martine Raymond, directrice des affaires académiques (en bas à droite). Absents de la photo : Jack Bauer, Estelle Descamps, Mayra dos Santos Carneiro et Mohamed Ouqamra.

L’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie (IRIC) de l’Université de Montréal est fier de pouvoir remettre une nouvelle fois des bourses de doctorat et des bourses de congrès à plusieurs étudiants de l’Institut.

Le concours de bourses de doctorat vise à appuyer les étudiants au doctorat de l’IRIC qui ont un excellent dossier académique et de recherche, mais qui ne bénéficient pas de bourse nominale majeure.

« Nous sommes fiers de pouvoir soutenir nos étudiants au doctorat de cette façon, mentionne Martine Raymond, chercheuse principale et directrice des affaires académiques de l’IRIC. L’obtention de telles bourses pour ces étudiants représente non seulement une forme de reconnaissance de l’Institut pour l’excellence de leur travail, mais aussi un véritable levier leur permettant d’être plus compétitifs pour aller chercher d’autres bourses. »

Le concours de bourses de congrès vise quant à lui à appuyer des étudiants à la maîtrise et au doctorat, ainsi que des stagiaires postdoctoraux, qui souhaitent présenter leurs résultats de recherche dans des congrès scientifiques hors Québec.

« Les bourses de congrès aux étudiants gradués sont un investissement stratégique intelligent, ajoute Vincent Archambault, chercheur principal à l’IRIC et membre du comité de sélection des bourses de congrès. Aller en congrès tôt dans leur formation fait saisir aux étudiants l’ampleur et la collégialité de l’activité de recherche globale dans leur domaine. Ils peuvent aussi rencontrer et échanger avec les meilleurs. C’est extrêmement inspirant et motivant pour nos étudiants.»

Les bourses de doctorat, d’une valeur de 11 000 $ chacune, et les bourses de congrès, d’une valeur de 1000 $ chacune, ont été remises le 9 décembre dernier.

Les récipiendaires des bourses de doctorat sont :

  • Jack Bauer, étudiant au doctorat en biologie moléculaire
  • Mélanie Criqui, étudiante au doctorat en biologie moléculaire
  • Audrey Connolly, étudiante au doctorat en microbiologie et immunologie
  • Estelle Descamps, étudiante au doctorat en biochimie
  • Mayra dos Santos Carneiro, étudiante au doctorat en biologie moléculaire
  • Marjorie Lapouge, étudiante au doctorat en biologie moléculaire
  • Kévin Leguay, étudiant au doctorat en biologie moléculaire
  • Sara Marullo, étudiante au doctorat en biologie moléculaire
  • Amir Medjtoh, étudiant au doctorat en biologie moléculaire
  • Thomas Milan, étudiant au doctorat en biologie moléculaire
  • Mohamed Ouqamra, étudiant au doctorat en génie biomédical
  • Rébecca Panes, étudiante au doctorat en microbiologie et immunologie
  • Samuel Rochette, étudiant au doctorat en biologie moléculaire

Les récipiendaires des bourses de congrès sont :

  • Anca Apavaloaei, étudiante à la maitrise en biologie moléculaire
  • Charlotte Girondel, étudiante au doctorat en pharmacologie
  • Salwa Haidar, étudiante au doctorat en biologie moléculaire
  • Blandine Monjarret, étudiante au doctorat en biologie moléculaire
  • Sarah Tsao, stagiaire postdoctorale en biologie moléculaire

 

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À propos de l’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie

Pôle de recherche et centre de formation ultramoderne, l’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie (IRIC) de l’Université de Montréal a été créé en 2003 pour élucider les mécanismes du cancer et accélérer la découverte de nouvelles thérapies plus efficaces contre cette maladie. L’IRIC fonctionne selon un modèle unique au Canada. Sa façon innovante d’envisager la recherche a déjà permis de réaliser des découvertes qui auront, au cours des prochaines années, un impact significatif dans la lutte contre le cancer. Pour plus d’informations.

Renseignements

Julie Mantovani
Conseillère, Affaires académiques
Institut de recherche en immunologie et en cancérologie
Université de Montréal
514-343-6111 poste 0542 │julie.mantovani@umontreal.ca

Des composés chimiques identifiés pour cibler les cellules souches préleucémiques

photo_cellule-format-iric-caUne étude parue dans « The Journal of Clinical Investigation » met en lumière les récentes percées des travaux du laboratoire de Trang Hoang, chercheuse principale de l’Unité de recherche en hématopoïèse et leucémie à l’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie de l’Université de Montréal.

Cette étude porte sur la leucémie lymphoblastique aiguë à cellules T (LLA-T), qui représente 20 % de toutes les leucémies infantiles et est caractérisée par une surabondance de cellules T immatures dans la moelle osseuse et le sang. Les cellules T sont un type de globules blancs et une composante essentielle du système immunitaire. Les chimiothérapies actuelles réduisent de manière efficace le nombre de cellules T cancéreuses. En cas de rechute, cependant, la leucémie est plus difficile à traiter, ce qui s’explique par la survie de cellules souches préleucémiques qui ont échappé à la chimiothérapie et ont servi comme réservoir à la production de nouvelles cellules cancéreuses.

Cette étude démontre deux choses : d’abord, on vient confirmer l’hypothèse selon laquelle les cellules préleucémiques sont beaucoup moins sensibles aux traitements de chimiothérapie utilisés dans le traitement de la LLA-T. Ensuite, grâce à la mise en place d’une nouvelle procédure de criblage à haut débit permettant de recréer le microenvironnement de la cellule, l’équipe du professeur Hoang a pu identifier des composés chimiques qui ciblent spécifiquement ces cellules souches préleucémiques, sans dommage pour les cellules souches saines.

Cette méthodologie est extrêmement prometteuse et innovante. Depuis sa parution, cette étude a fait l’objet de citations et de commentaires dans plusieurs publications spécialisées :

Cette étude a notamment été réalisée par Bastien Gerby, responsable du projet au sein de l’équipe du Dr Hoang. En particulier, ce travail est le fruit d’une collaboration multidisciplinaire avec les équipes des chercheurs principaux de l’IRIC, Philippe Roux, Benjamin Kwok, Anne Marinier – également directrice de la plateforme de chimie médicinale – Guy Sauvageau, et Josée Hébert, directrice de  la banque de cellules leucémiques du Québec de l’hôpital Maisonneuve-Rosemont, ainsi que Paul Maddox, au département de biologie de l’University of North Carolina at Chapel Hill.

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À propos de l’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie

Pôle de recherche et centre de formation ultramoderne, l’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie (IRIC) de l’Université de Montréal a été créé en 2003 pour élucider les mécanismes du cancer et accélérer la découverte de nouvelles thérapies plus efficaces contre cette maladie. L’IRIC fonctionne selon un modèle unique au Canada. Sa façon innovante d’envisager la recherche a déjà permis de réaliser des découvertes qui auront, au cours des prochaines années, un impact significatif dans la lutte contre le cancer. Pour plus d’informations.

Renseignements 

Olivier Dilain
Conseiller en communication et relations avec les médias
Institut de recherche en immunologie et en cancérologie│IRIC
Université de Montréal
olivier.dilain@umontreal.ca│514-343-7283

 

Bianca Plouffe se distingue au concours Étudiants-Chercheurs Étoiles

Bianca PlouffeUne nouvelle étudiante s’ajoute, en ce mois d’octobre, à la liste de nos Étudiants-Chercheurs Étoiles : Bianca Plouffe, étudiante postdoctorante en biochimie dans le laboratoire de Michel Bouvier à l’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie (IRIC) de l’Université de Montréal, est la lauréate du Fonds de Recherche du Québec dans la section « Santé ». Assorti d’un prix de 1000 $, elle a obtenu ces honneurs grâce à son étude publiée dans la prestigieuse revue scientifique Cell et intitulée : « GPCR-G Protein-β-Arrestin Super-Complex Mediates Sustained G Protein Signaling ».

Pour en savoir plus sur cette découverte qui pourrait avoir des impacts importants pour le développement de nouveaux médicaments : Découverte de l’existence d’un nouveau complexe de protéines jouant un rôle dans les récepteurs couplés aux protéines G (RCPG)

 

Sur le même sujet :

Étude citée

Alex R. B. Thomsen1, Bianca Plouffe1, Thomas J. Cahill III1, Arun K. Shukla, Jeffrey T. Tarrasch, Franziska Heydenreich, Annie M. Dosey, Alem W. Kahsai, Ryan T. Strachan, Biswaranjan Pani, Jacob P. Mahoney, Liyin Huang, Billy Breton, Roger K. Sunahara, Georgios Skiniotis, Michel Bouvier2Robert J. Lefkowitz2, GPCR-G Protein-β-Arrestin Super-Complex Mediates Sustained G Protein Signaling.

 1Premiers coauteurs

2Coauteurs de correspondance

Lire le résumé et l’article complet

 

À propos du concours Étudiants-chercheurs étoiles du Fonds de recherche du Québec

Le concours Étudiants-chercheurs étoiles vise à reconnaître l’excellence de la recherche réalisée par les étudiants de niveau collégial et universitaire, les stagiaires postdoctoraux et les membres d’un ordre professionnel en formation de recherche avancée, et ce, dans toutes les disciplines couvertes par les trois Fonds de recherche du Québec. Pour plus d’information : www.frq.gouv.qc.ca

À propos de l’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie

Pôle de recherche et centre de formation ultramoderne, l’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie (IRIC) de l’Université de Montréal a été créé en 2003 pour élucider les mécanismes du cancer et accélérer la découverte de nouvelles thérapies plus efficaces contre cette maladie. L’IRIC fonctionne selon un modèle unique au Canada. Sa façon innovante d’envisager la recherche a déjà permis de réaliser des découvertes qui auront, au cours des prochaines années, un impact significatif dans la lutte contre le cancer. Pour plus d’informations.

Renseignements 

Olivier Dilain
Conseiller en communication et relations avec les médias
Institut de recherche en immunologie et en cancérologie│IRIC
Université de Montréal
olivier.dilain@umontreal.ca│514-343-7283

 

IRICoR – Finaliste des Prix Innovation 2016 de l’ADRIQ

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De gauche à droite : Mme Anne Marinier, chercheure principale et directrice de la chimie médicinale à l’RIC, M. Pascal Monette, Président-directeur général de l’ADRIQ, et Mme Nadine Beauger, directrice générale d’IRICoR lors du petit déjeuner qui eu lieu le 19 octobre, en l’honneur des finalistes des prix Innovation de cette année.

L’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie ‒ Commercialisation de la recherche (IRICoR) de l’Université de Montréal annonce sa nomination comme finaliste aux Prix Innovation 2016 de l’Association pour le développement de la recherche et de l’innovation du Québec (ADRIQ), dans la catégorie Sciences de la vie.

Ce prix vise à souligner les performances d’une société, d’un groupe, d’une organisation et (ou) d’un individu qui contribue de façon significative au développement de la biotechnologie, des sciences de la vie et des technologies de la santé au Québec.

Mesdames Nadine Beauger, directrice générale d’IRICoR, et Anne Marinier, chercheure principale et directrice de la chimie médicinale de l’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie (IRIC) de l’Université de Montréal, ont participé, le mercredi 19 octobre 2016, à la remise de certificats par Monsieur Pascal Monette, Président-directeur général de l’ADRIQ.

Les gagnants des Prix Innovation seront dévoilés devant quelque 400 décideurs de l’écosystème de la recherche et de l’innovation au Québec, lors de la 26e édition du Gala des Prix Innovation de l’ADRIQ. Ce Gala, reconnu comme l’événement le plus prestigieux du milieu de l’innovation au Québec, aura pour thème « La relève » et se déroulera le jeudi 24 novembre 2016 à Montréal.

À propos de l’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie-Commercialisation de la recherche (IRICoR)

Pôle de valorisation de la recherche académique en découverte de médicaments de l’Université de Montréal, IRICoR est un organisme à but non lucratif basé à l’IRIC dont le mandat est d’accélérer la découverte, le développement et la commercialisation de nouvelles thérapies en cancer, immunothérapie et domaines connexes.
Depuis sa création en 2008, IRICoR allie avec succès expertises d’affaires et de recherche de pointe sous un même toit en investissant et en soutenant des projets particulièrement novateurs assurant une transition rapide de la recherche fondamentale en innovations orientées vers le marché, par le biais de partenariats avec l’industrie ou de création d’entreprises dérivées. Pour plus d’informations : www.iricor.ca

À propos de l’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie

Pôle de recherche et centre de formation ultramoderne, l’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie (IRIC) de l’Université de Montréal a été créé en 2003 pour élucider les mécanismes du cancer et accélérer la découverte de nouvelles thérapies plus efficaces contre cette maladie. L’IRIC fonctionne selon un modèle unique au Canada. Sa façon innovante d’envisager la recherche a déjà permis de réaliser des découvertes qui auront, au cours des prochaines années, une incidence significative dans la lutte contre le cancer. Pour information.

Renseignements 

Olivier Dilain
Conseiller en communication et relations médias
Institut de recherche en immunologie et en cancérologie│IRIC
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