Subvention pour un projet portant sur une forme de leucémie pédiatrique

trang-hoang-profilTrang Hoang, chercheure principale de l’Unité de recherche en hématopoïèse et leucémie à l’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie de l’Université de Montréal, a obtenu une subvention importante de la Société canadienne du cancer (SCC) pour un projet de recherche novateur portant sur une forme de leucémie pédiatrique, dans la catégorie « innovation à impact ». La SCC a octroyé neuf subventions dans cette catégorie pour l’ensemble du Canada.

Un programme de subventions pour des projets porteurs

Ce programme de financement a été conçu pour « poursuivre le développement de découvertes importantes réalisées grâce à une recherche prometteuse financée par une subvention pour l’innovation » (source : SCC). Grâce à cette première subvention obtenue il y a deux ans, l’équipe de Trang Hoang a mis au point un nouvel essai cellulaire de criblage à haut débit pour cibler les cellules souches préleucémiques dans leur microenvironnement. Cette approche innovante leur a permis d’isoler un nouvel inhibiteur agissant à la fois sur la cellule cible et sur son interaction avec le microenvironnement. Ce travail d’équipe a été mené par Bastien Gerby, un chercheur postdoctoral au laboratoire de Trang Hoang qui a bénéficié quant à lui d’une bourse de la Fondation Cole.

Éviter le développement d’une leucémie et les rechutes possibles en ciblant les cellules souches

La leucémie lymphoblastique aiguë (LLA) est le cancer le plus fréquent chez l’enfant, et la LLA à cellules T (LLA-T) représente 20 % de toutes les leucémies infantiles. Malgré une grande efficacité chez l’enfant, la chimiothérapie actuelle a des effets secondaires sévères qui imposent un lourd fardeau au patient et à ses proches durant le traitement, en plus d’avoir des effets indésirables à long terme. D’autre part, les rechutes occasionnées par les cellules souches préleucémiques sont résistantes au traitement.

Le professeur Hoang pourra ainsi, avec le soutien de ce financement, poursuivre ces recherches en ciblant particulièrement des cellules souches préleucémiques afin d’empêcher cette forme de leucémie de se développer et d’éradiquer les possibilités de rechute. Ce projet multidisciplinaire bénéficie de l’expertise complémentaire des équipes de recherche dirigées par Vincent Archambault et Philippe Roux, deux autres chercheurs principaux de l’IRIC, de l’équipe de chimie médicinale dirigée par Anne Marinier et des plateformes technologiques de l’IRIC.

Voir l’ensemble des résultats du concours (site de la SCC)

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À propos de l’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie

Pôle de recherche et centre de formation ultramoderne, l’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie (IRIC) de l’Université de Montréal a été créé en 2003 pour élucider les mécanismes du cancer et accélérer la découverte de nouvelles thérapies plus efficaces contre cette maladie. L’IRIC fonctionne selon un modèle unique au Canada. Sa façon innovante d’envisager la recherche a déjà permis de réaliser des découvertes qui auront, au cours des prochaines années, une incidence significative dans la lutte contre le cancer. Pour information.

Renseignements 

Olivier Dilain
Conseiller en communication et relations médias
Institut de recherche en immunologie et en cancérologie│IRIC
Université de Montréal
olivier.dilain@umontreal.ca│514-343-7283

L’IRIC sur la route : tournée de recrutement étudiant à l’automne 2016

IRIC sur la routeL’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie (IRIC) de l’Université de Montréal participera cet automne à une série de salons d’études supérieures organisés sur le campus de diverses universités canadiennes. Ces activités de recrutement permettent aux étudiants de rencontrer les représentants d’établissements d’enseignement et de centres de recherche pour en apprendre davantage sur les programmes d’études et les stages offerts, sur les critères d’admission et sur les possibilités de bourses.

L’IRIC invite tous les étudiants intéressés à en apprendre davantage sur les nombreuses opportunités de formations offertes par ses chercheurs à venir discuter avec ses représentants lors de leur passage à leur université.

 

ACTIVITÉS DE RECRUTEMENT AU CANADA

21 septembre 2016 // 10 h 00 à 14 h 00
University of Toronto – Mississauga Campus // 2016 Graduate and Professional Schools Fair
Recreation, Athletics and Wellness Centre (RAWC) // 3359 Mississauga Rd, Mississauga, Ontario, Canada

4 octobre 2016 // 12 h 00 à 16 h 00
University of Calgary // 2016 Grad School Fair
MacEwan Hall // MacEwan Student Centre, Calgary, Alberta, Canada

6 octobre 2016 // 12 h 00 à 16 h 00
University of Alberta // Annual Grad School and Professional Expo 2016
Edmonton Clinic Health Academy // 11405 87 Avenue NW, Edmonton, Alberta, Canada

20 octobre 2016 // 11 h 00 à 15 h 00
Western University // 2016 Graduate and Professional Schools Fair
Western Student Recreation Centre // London, Ontario, Canada

ACTIVITÉS DE RECRUTEMENT EN FRANCE

11 octobre 2016 // 12h à 18h30
Lyon
Embarcadère // 13 Bis Quai Rimbaud, Lyon, France
Tramway T1 – station Sainte-Blandine

13 octobre 2016 // 12h à 18h30
Bordeaux
À l’Université de Bordeaux
Segalen – Campus Victoire
Tramway B – station Victoire

15 octobre 2016 // 10 h 00 à 18 h30
Paris
Centre culturel Canadien // 5, rue Constantine 75007, Paris, France
Métro 8 et 13
RER C – station Invalides

ACTIVITÉS DE RECRUTEMENT AU QUÉBEC

2 novembre 2016 // 10 h 00 à 15 h 00
Université McGill // Graduate & Professional Schools Fair (SUS)
University Centre (Édifice Shatner) // 3480 rue McTavish, Montréal, Québec, Canada

6 novembre 2016 // 10 h 00 à 16 h 00
Université de Montréal // Journée portes ouvertes
3200 rue Jean-Brillant, Montréal, Québec, Canada

 

À propos de l’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie

Pôle de recherche et centre de formation ultramoderne, l’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie (IRIC) de l’Université de Montréal a été créé en 2003 pour élucider les mécanismes du cancer et accélérer la découverte de nouvelles thérapies plus efficaces contre cette maladie. L’IRIC fonctionne selon un modèle unique au Canada. Sa façon innovante d’envisager la recherche a déjà permis de réaliser des découvertes qui auront, au cours des prochaines années, une incidence significative dans la lutte contre le cancer. Pour plus d’informations

Renseignements

Julie Mantovani
Conseillère, Affaires académiques
Institut de recherche en immunologie et en cancérologie
Université de Montréal
514-343-6111 poste 0542 │julie.mantovani@umontreal.ca

 

Signature d’une importante collaboration internationale entre l’Université de Liège et l’Université de Montréal

Signature entre l'Ulg Et l'UdeM

Éric Haubruge, premier vice-recteur de l’Université de Liège (ULg) et Guy Lefebvre, Vice-recteur aux affaires internationales, à la Francophonie, à la philanthropie et aux relations avec les diplômés de l’Université de Montréal

C’est lors d’une visite d’une délégation de l’Université de Liège à l’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie (IRIC) de l’Université de Montréal qu’une entente de collaboration a été signée entre les deux universités, par Monsieur Guy Lefebvre, Vice-recteur aux affaires internationales, à la Francophonie, à la philanthropie et aux relations avec les diplômés de l’Université de Montréal et son homologue belge, le Dr Éric Haubruge, premier vice-recteur de l’Université de Liège (ULg).

L’entente porte sur la création de bourses de mobilité de professeurs entre les deux universités sur trois ans. L’appel sera lancé dès 2016. Les candidats pourront travailler ensemble sur des activités de recherche ou d’enseignement qui seront ainsi poursuivis parallèlement de chaque côté de l’Atlantique. Il prévoit que le professeur visiteur contribue activement aux enseignements de son collègue et élabore avec lui une recherche commune.

« L’Université de Montréal est fière de conclure cette entente dont l’objectif est de renforcer la mobilité professorale, d’initier des projets conjoints de recherche ou d’enseignement, et d’en pérenniser les résultats » explique Monsieur Guy Lefebvre, Vice-recteur aux affaires internationales, à la Francophonie, à la philanthropie et aux relations avec les diplômés de l’Université de Montréal.

L’ULg a également présenté le Pôle Santé de Liège initié par l’ULg et le CHU de Liège. Autour de thématiques fortes de recherche translationnelle dans les domaines de la neurologie, de l’oncologie, de la cardiologie et de l’étude des os et cartilages, l’objectif est de développer le réseau international de partenaires académiques.

« Cette entente s’inscrit dans la vision de l’IRIC qui est de développer d’importants partenariats internationaux. Cette façon de faire a déjà fait ses preuves et a permis des avancées significatives notamment dans la découverte des mécanismes du cancer et le développement de nouvelles thérapies » affirme Michel Bouvier, directeur général de l’IRIC.

L’IRIC et l’Ulg ont pu également échanger sur leur modèle respectif de valorisation de la recherche lors de la présentation par l’Ulg de sa Grappe Interdisciplinaire de Génoprotéomique Appliquée (GIGA), un pendant similaire à IRICoR, l’organisme de commercialisation de la recherche de l’IRIC, axé sur la découverte et la commercialisation de médicaments.

À propos de l’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie

Pôle de recherche et centre de formation ultramoderne, l’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie (IRIC) de l’Université de Montréal a été créé en 2003 pour élucider les mécanismes du cancer et accélérer la découverte de nouvelles thérapies plus efficaces contre cette maladie. L’IRIC fonctionne selon un modèle unique au Canada. Sa façon innovante d’envisager la recherche a déjà permis de réaliser des découvertes qui auront, au cours des prochaines années, une incidence significative dans la lutte contre le cancer. Pour information.

À propos de l’Université de Montréal

Montréalaise par ses racines, internationale par vocation, l’Université de Montréal (UdeM) compte parmi les cent meilleures universités au monde. Elle a été fondée en 1878, et forme aujourd’hui avec ses deux écoles affiliées, HEC Montréal et Polytechnique Montréal, le premier pôle d’enseignement supérieur et de recherche du Québec et l’un des plus importants en Amérique du Nord. L’Université de Montréal réunit plus de 2 600 professeurs et chercheurs et accueille plus de 66 000 étudiants. umontreal.ca

Renseignements 

Sylvie Piché
Conseillère principale en communication et relations médias
Institut de recherche en immunologie et en cancérologie│IRIC
Université de Montréal
sylvie.piche@umontreal.ca│(514) 343-7770 poste 41299

Olivier Dilain
Conseiller en communication et relations médias
Institut de recherche en immunologie et en cancérologie│IRIC
Université de Montréal
olivier.dilain@umontreal.ca│514-343-7283

Comment les récepteurs couplés aux protéines G (RCPG) de structures diverses activent les protéines G

CellulesEn collaboration avec les groupes de Madan Babu du laboratoire de biologie moléculaire de Cambridge en Grande-Bretagne et Gebhard Schertler de l’Institut Paul Scherrer en Suisse, Michel Bouvier, directeur général et chercheur principal à l’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie (IRIC) de l’Université de Montréal, a participé à une étude parue dans la prestigieuse revue scientifique Nature. Ce partenariat académique international a permis de révéler comment les récepteurs couplés aux protéines G (RCPG) activent les protéines G, et comment plusieurs voies d’activation des RCPG convergent près de la région de couplage aux protéines G. Ces nouvelles connaissances ouvrent une nouvelle avenue pour le développement de médicaments plus efficaces et sécuritaires.

Cette découverte a été rendue possible grâce à l’utilisation des méthodes de transfert d’énergie de résonnance de bioluminescence (BRET) développées dans le laboratoire du Professeur Bouvier, combiné à des analyses bio-informatiques et  structurales à grande échelle.

Plusieurs centaines de récepteurs couplés aux protéines G aux structures diverses, mais qui activent les protéines G de la même manière

Les récepteurs couplés aux protéines G permettent de déclencher des réponses cellulaires au contact d’éléments de communication intercellulaires, tels que des hormones ou des neurotransmetteurs.Avant cette découverte, la littérature scientifique a démontré que malgré la diversité des structures des RCPG, ils déclenchent tous une réponse de la cellule en activant la protéine G.

Cette étude démontre comment et où cette activation s’opère au sein de la structure du récepteur à une échelle atomique.

Comparaison des contacts d'acides aminés dans les structures actives et inactives des RCPG de classe A.jpg

Comparaison des contacts d’acides aminés dans les structures actives et inactives des RCPG de classe A.jpg

La communication entre l’extérieur et l’intérieur de la cellule survient par un changement de structure des RCPG

La structure des RCPG — comme toute protéine — est composée d’une chaîne d’acides aminés qui se replie de manière complexe, comme une corde avec laquelle on ferait des boucles à plusieurs endroits, permettant aux acides aminés de former une série de contacts spécifiques entre eux.

Ces entrelacements créent des formes de poches dans la partie du récepteur émergeant à l’extérieur de la cellule, dans lesquelles se logent les molécules de communication (hormones ou neurotransmetteurs). En entrant en contact avec ces molécules par l’intermédiaire de ces « poches », le RCPG modifie sa structure en changeant les interactions entre les acides aminés : certains contacts disparaissent et d’autres apparaissent.

Ce changement de structure se répercute jusqu’à l’intérieur de la cellule, ce qui conduit au déclenchement d’une réaction, cette réaction étant, pour les RCPG, l’activation de la protéine G. Il existe plusieurs centaines de structures différentes pour les RCPG, avec autant de possibilités de restructuration au contact de molécules externes.

Cependant, dans cette étude, les chercheurs ont découvert que malgré cette diversité de structure et de restructuration des RCPG au contact de molécules externes, l’activation des protéines G implique toujours les six mêmes changements de contacts dans la structure des RCPG, alors même que tous les autres changements sont uniques à chaque type de RCPG.

Et ces six mêmes changements de contacts se trouvent justement près du site d’activation de la protéine G, à l’intérieur de la cellule. Cela explique comment, au contact de molécules diverses, la cellule active les mêmes protéines G.

Considérant l’importance des RCPG comme cible thérapeutique — on estime que près d’un tiers des médicaments prescrits ciblent ces récepteurs — cette compréhension détaillée des mécanismes des RCPG pourrait permettre la découverte de médicaments plus efficaces et sécuritaires, et en particulier contre des maladies comme le cancer.

 

Étude citée

A. J. Venkatakrishnan, Xavier Deupi, Guillaume Lebon, Franziska M. Heydenreich, Tilman Flock, Tamara Miljus, Santhanam Balaji, Michel Bouvier, Dmitry B. Veprintsev, Christopher G. Tate, Gebhard F. X. Schertler & M. Madan Babu,

Diverse activation pathways in class A GPCRs converge near the G-protein-coupling region

Lire le résumé et l’article complet

 

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À propos de l’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie

Pôle de recherche et centre de formation ultramoderne, l’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie (IRIC) de l’Université de Montréal a été créé en 2003 pour élucider les mécanismes du cancer et accélérer la découverte de nouvelles thérapies plus efficaces contre cette maladie. L’IRIC fonctionne selon un modèle unique au Canada. Sa façon innovante d’envisager la recherche a déjà permis de réaliser des découvertes qui auront, au cours des prochaines années, une incidence significative dans la lutte contre le cancer. Pour plus d’informations

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Nadine Beauger, sur l’avenir d’IRICoR, dans le magazine Biotech Finances

logo Biotechfinances postLe magazine Biotech Finances s’est entretenu avec Nadine Beauger, directrice générale de l’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie — Commercialisation de la recherche (IRCoR), pour parler du fonctionnement et de la stratégie de l’organisme.

Elle évoque les principaux atouts d’IRICoR, les partenariats des dernières années, et les avantages de son modèle.

Lire l’article au complet (PDF, extrait de l’édition du 29 août 2016)

 

À propos de Biotech Finances

Fondée en 1999, Biotech Finances est une spin-off des Échos, reprise par Jacques-Bernard Taste en 2005. En juin 2015, Jacques-Bernard met sur pied la division électronique du média au Canada (Montréal). La mission de Biotech Finances est de fédérer et d’informer la communauté internationale francophone et francophile des Sciences de la Vie avec un média unique dédié à l’économie, aux finances et au développement des affaires. Les équipes de Biotech Finances comprennent 3 journalistes et un éditorialiste, 15 contributeurs experts francophones répartis dans 12 pays, 3 référenceurs (SEO) professionnels et permanents. Biotech Finances cible l’espace francophone (33 pays), la francophonie (80 états et gouvernements membres ou observateurs de l’OIF), les francophones opérant dans les groupes, ETI, PME à l’international et les associations, cercles et organisations francophones dans le monde.

Pour de plus amples renseignements, visitez http://www.eei-biotechfinances.com/

 

À propos de l’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie — Commercialisation de la recherche

L’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie — Commercialisation de la recherche (IRICoR) est un organisme à but non lucratif de l’Université de Montréal (UdeM) qui a pour mission d’accélérer la découverte, le développement et la commercialisation de médicaments et de thérapies innovateurs provenant en particulier de l’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie (IRIC), d’autres unités de recherche scientifique de l’UdeM et de collaborateurs externes. IRICoR investit dans des projets particulièrement novateurs assurant une transition rapide de la recherche universitaire à la mise en marché et identifie les meilleurs partenaires de développement pour des projets commercialement prometteurs. Les projets soutenus par IRICoR ont accès aux infrastructures de découverte de médicaments de l’IRIC et à des professionnels issus de l’industrie pharmaceutique. Pour plus d’informations.

Renseignements

Olivier Dilain
Conseiller en communication et relations avec les médias
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L’IRIC collabore à une découverte technologique spectaculaire pour les traitements anticancer

Magnetic Field nanorobotic agents

Représentation du champ magnétique qui permet aux nanorobots de se déplacer

Une armée de nanorobots a été créée pour cibler avec précision des tumeurs cancéreuses. Des chercheurs ont mis au point « de nouveaux agents nanorobotiques capables de naviguer à travers le système sanguin pour administrer avec précision un médicament en visant spécifiquement les cellules actives des tumeurs cancéreuses. » (Source : Polytechnique Montréal)

« Cette percée spectaculaire dans la recherche contre le cancer est le fruit d’une collaboration entre des chercheurs de Polytechnique Montréal, de l’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie (IRIC) de l’Université de Montréal et de plusieurs laboratoires de l’Université McGill, explique Louis Gaboury, Chercheur principal de l’Unité de recherche en histologie et pathologie moléculaire à l’IRIC et directeur du Département de pathologie et biologie cellulaire de la Faculté de médecine de l’Université de Montréal, qui a collaboré à ces travaux. Dans un contexte où, d’ici les 15 prochaines années, il est prévu que le taux de cancer augmentera de 40 %, ces résultats démontrent bien l’importance de bâtir de larges collaborations multidisciplinaires pour des projets qui, en fin de compte, auront un impact concret et significatif sur la vie de personnes touchées par le cancer. »

 

Pour en savoir davantage sur cette technologie, vous pouvez lire le communiqué émis par Polytechnique Montréal ce lundi 15 août 2016.

Contact auprès des médias (Polytechnique Montréal) :

Annie Touchette
Conseillère principale en communications
Polytechnique Montréal
514-340-4415
annie.touchette@polymtl.ca

Découverte de l’existence d’un nouveau complexe de protéines jouant un rôle dans les récepteurs couplés aux protéines G (RCPG)

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Crédits image : Bianca Plouffe

En collaboration avec les laboratoires de Dr R.J. Lefkowitz (Prix Nobel de chimie 2012) de l’Université Duke et du professeur Skiniotis de l’Université du Michigan, l’équipe du laboratoire de Michel Bouvier, directeur général et chercheur principal à l’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie (IRIC) de l’Université de Montréal, a découvert et révélé la structure d’un nouveau complexe de protéines jouant un rôle dans les récepteurs couplés aux protéines G (RCPG). Ce travail a été publié dans la prestigieuse revue Cell.

Étant donné l’importance des RCPG comme cible thérapeutique, cette découverte pourrait avoir des impacts importants pour le développement de nouveaux médicaments possédant de meilleurs profils thérapeutiques et une diminution d’effets secondaires.

Les RCPG : un moyen de communication entre l’intérieur et l’extérieur de la cellule

Les RCPG fonctionnent comme un moyen de communication entre l’intérieur et l’extérieur de la cellule. À l’extérieur, les récepteurs se lient avec différentes molécules (comme des hormones ou des neurotransmetteurs), ce qui provoque une réaction de la cellule grâce aux protéines G situées à l’intérieur de celle-ci, d’où son nom : récepteurs couplés aux protéines G (RCPG).

Les protéines β-Arrestine (pour bêta-Arrestine), quant à elles, peuvent avoir plusieurs fonctions : soit en recyclant les récepteurs couplés aux protéines G, ce qui conduit à une désensibilisation de la cellule aux molécules environnantes — la cellule ne réagira plus (ou ne répondra plus) à certaines molécules de son environnement externe — ou encore en activant d’autres réponses cellulaires indépendantes des protéines G.  

 Or, on pensait, jusqu’à cette étude, que les RCPG agissaient soit uniquement avec les protéines G, soit uniquement avec les protéines β-Arrestine.

« La découverte de ce nouveau complexe de protéines composé d’un récepteur, des protéines G et β-Arrestine remet en cause le fait établi que les protéines G et β-Arrestine ne pouvaient interagir simultanément avec un récepteur », explique Michel Bouvier.

Les données présentées dans la publication démontrent aussi que ce complexe de protéines favorise des signaux plus durables dans la cellule.

« Ce nouveau mécanisme à la base de la génération de ces signaux cellulaires plus durables pourrait être exploité afin d’offrir de nouvelles solutions pharmacologiques pour le traitement de maladies dans lesquelles une telle signalisation de longue durée pourrait être problématique », explique Bianca Plouffe, étudiante postdoctorante dans le laboratoire de Michel Bouvier qui a mené à bien le projet pour l’équipe de Montréal et identifiée comme première coauteure de la publication. Le professeur Michel Bouvier est coauteur correspondant avec Dr. R.J. Lefkowitz.

B-arrestin meets G-protein_IRIC

Les mégaplexes contenant un RCPG simultanément engagés avec une protéine G et la β-Arrestine assurent une signalisation soutenue de la protéine G suivant l’internalisation dans les endosomes. Certains récepteurs couplés aux protéines G (RCPGs) interagissent simultanément à la fois avec la protéine G et avec la β-Arrestin. Dans ces «mégaplexes», la protéine G se lie à la région située au coeur des domaines transmembranaires du récepteur. En même temps que la protéine G est ainsi couplée au récepteur, la β-Arrestine se lie également à celui-ci, mais seulement à sa queue carboxy-terminale. L’activation de la protéine G à l’intérieur des mégaplexes se produit à l’intérieur des compartiments cellulaires internalisés.

Une multidisciplinarité nécessaire pour faire progresser la recherche

Cette étude, qui remet en question les paradigmes actuels, montre l’importance des approches multidisciplinaires impliquant des laboratoires importants situés dans des institutions académiques majeures. Elle met aussi en valeur la technologie du transfert d’énergie de résonnance de luminescence (BRET) qui a été développée par le professeur Bouvier et qui permet de détecter la formation et la régulation de complexes protéiques dans des cellules vivantes.

Étude citée

Alex R. B. Thomsen1, Bianca Plouffe1, Thomas J. Cahill III1, Arun K. Shukla, Jeffrey T. Tarrasch, Franziska Heydenreich, Annie M. Dosey, Alem W. Kahsai, Ryan T. Strachan, Biswaranjan Pani, Jacob P. Mahoney, Liyin Huang, Billy Breton, Roger K. Sunahara, Georgios Skiniotis, Michel Bouvier2, Robert J. Lefkowitz2, GPCR-G Protein-β-Arrestin Super-Complex Mediates Sustained G Protein Signaling.

 1Premiers coauteurs

2Coauteurs de correspondance

Lire le résumé et l’article complet

 

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À propos de l’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie

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Huit chercheurs de l’IRIC obtiennent des subventions des IRSC

Microscope_IRSCEn juillet dernier, les Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC) dévoilaient les lauréats des subventions octroyés aux projets de recherche menés par des scientifiques partout au Canada. Huit chercheurs de l’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie (IRIC) de l’Université de Montréal sont les lauréats de ces subventions, représentant un taux de succès de 40 %.

Parmi ces huit chercheurs, deux ont obtenu des subventions Fondation dont l’objectif est de « contribuer à l’édification d’une assise durable formée de chefs de file dans le domaine de la recherche en santé en garantissant du soutien à long terme pour entreprendre des programmes de recherche novateurs qui produiront un impact important. » (Source : site Web des IRSC)

Six chercheurs ont obtenu des subventions Projet, dont le but est « d’exploiter les idées les plus susceptibles de faire progresser de façon importante les connaissances fondamentales et appliquées en santé, le système et les soins de santé ainsi que les résultats sur la santé en appuyant des projets ayant une fin et un but précis. » (Source : site Web des IRSC)

« L’obtention de ces subventions est une aide indispensable pour financer la recherche faite à l’institut, explique Michel Bouvier, directeur général de l’IRIC. Je tiens, au nom de l’institut, à féliciter mes collègues qui ont obtenu cette source de financement qui non seulement permettront de mener à terme des projets d’importance, mais qui pourront aussi ouvrir de nouvelles avenues de recherche. »

Les lauréats des subventions Fondations sont :

  • Michel Bouvier et Claude Perreault

Consulter l’ensemble des résultats des subventions Fondations

 

Les lauréats des subventions Projets sont :

  • Damien D’Amours, Gregory Emery, Lea A. Harrington, Benjamin H. Kwok, Matthew J. Smith et Mike Tyers

Consulter l’ensemble des résultats des subventions Projet

 

À lire aussi : Quatre chercheurs de l’IRIC reçoivent une bourse du Fonds de recherche Québec – Santé

 

À propos de l’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie

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L’honorable Marc Garneau rencontre des chercheurs de l’IRIC

Marc_Garneau_rencontre_des_chercheurs_de_IRIC

De gauche à droite, le ministre est entouré de : Michel Bouvier, directeur général de l’IRIC, Nadine Beauger, directrice générale d’IRICoR (le volet de commercialisation de la recherche), Caroline Gravel, adjointe au directeur, Cabinet du recteur et des relations gouvernementales de l’Université de Montréal, Vincent Archambault, chercheur principal, et Marc Therrien, directeur scientifique de l’IRIC.

Les chercheurs de l’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie (IRIC) de l’Université de Montréal étaient fiers d’accueillir, le 27 juillet dernier, l’honorable Marc Garneau, ministre fédéral des Transports et député de Notre-Dame-de-Grâce et Westmount. Monsieur Garneau, lui-même un scientifique passionné, a répondu à l’invitation de chercheurs provenant de son comté et a profité de l’occasion pour visiter quelques laboratoires et plateformes scientifiques. Les chercheurs ont également discuté avec Monsieur Garneau des avancements de la recherche de traitements contre le cancer, mais aussi de l’importance de la recherche fondamentale et des enjeux entourant son financement.

À propos de l’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie

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Record de 60 000 $ amassés au Tournoi de golf de l’Outaouais/Fonds Famille Blais au profit de l’IRIC

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De gauche à droite, première rangée : Robert Lemieux, Nathalie Gauhtier, Chantal Hebert, Jessica Lafleur, Cyntia Plouffe, Julie Rivard. Deuxième rangée : Stéphane Paquette, Pierre Thibault, Joffré Osborne, Jean Labrie, Dr. Guy Sauvageau, Anne Marinier, Pierre Blais, Anick Maisonneuve, Anne Lebel, Julie Guenette

La somme record de 60 000 $ a été remise à l’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie (IRIC) de l’Université de Montréal par les membres du comité organisateur du Tournoi de golf de l’Outaouais/Fonds Famille Blais.

Cette 7e édition, tenue au Club de Golf de Buckingham le 15 juillet dernier, était présidée par Jean Labrie, des Habitations Alta. Réunissant plus de 150 golfeurs de l’Outaouais, dont plusieurs représentants de la communauté des affaires, de même que des chercheurs principaux et des membres du personnel de l’IRIC, cette collecte de fonds a comme objectif d’appuyer la recherche sur le cancer.

L’IRIC est un centre de recherche sur le cancer innovant, ultramoderne et unique au Canada. Grâce aux travaux de près de 450 passionnés qui y travaillent, son modèle audacieux de recherche pluridisciplinaire et ses partenariats avec l’industrie, l’Institut a réalisé des avancées scientifiques importantes permettant le développement de nouvelles approches thérapeutiques contre le cancer.

« Pour cette 7e édition, je suis extrêmement heureux que nous ayons atteint ce record. Ayant survécu de cette maladie en bénéficiant d’un traitement expérimental proposé par le Dr Guy Sauvageau, chercheur principal à l’IRIC, je suis convaincu que cet appui financier de la population de l’Outaouais à l’IRIC permettra de faire progresser la recherche afin de sauver d’autres vies », souligne Pierre Blais, fondateur du Tournoi de golf de l’Outaouais/Fonds Famille Blais.

Jean Labrie, président d’honneur de cette 7e édition, affirme « être fier de contribuer à un Institut comme l’IRIC, de par sa réputation au Québec, au Canada et à l’internationale, et pour ses nombreuses découvertes dans le domaine de la recherche de médicaments et de thérapies contre le cancer. Ce soutien est indispensable si on souhaite améliorer la qualité de vie de toutes les personnes touchées par le cancer, une maladie maintenant considérée comme chronique. »

Michel Bouvier, directeur général de l’IRIC, a tenu à rappeler que « ce rendez-vous annuel est un événement phare pour l’IRIC. Non seulement nous sommes sur un site exceptionnel, mais ce tournoi organisé au profit de l’Institut est la preuve tangible d’un gage de confiance envers la recherche, et en particulier envers les chercheurs, étudiants et employés qui travaillent quotidiennement et avec passion pour trouver de nouvelles thérapies. Je dois aussi rappeler que les 267 000 $ récoltés en sept ans dans le Fonds Famille Blais ont permis de financer des projets innovateurs qui ont fait avancer la science. Je tiens donc à remercier les membres de comités organisateurs antérieurs ainsi que Jean Labrie et les membres du comité de cette collecte de fonds. Et je souligne, en particulier, la générosité et la confiance que Pierre Blais nous accorde chaque année, un homme de cœur qui mérite notre admiration pour sa détermination, son engagement dans la communauté et sa contribution pour la recherche contre le cancer ».

La huitième édition du Tournoi de golf de l’Outaouais/Fonds Famille Blais sera présidée l’année prochaine par Patrick Brisson, de l’entreprise Joroma constructions.

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À propos de l’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie

Pôle de recherche et centre de formation ultramoderne, l’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie (IRIC) de l’Université de Montréal a été créé en 2003 pour élucider les mécanismes du cancer et accélérer la découverte de nouvelles thérapies plus efficaces contre cette maladie. L’IRIC fonctionne selon un modèle unique au Canada. Sa façon innovante d’envisager la recherche a déjà permis de réaliser des découvertes qui auront, au cours des prochaines années, un impact significatif dans la lutte contre le cancer. Pour plus d’informations.

Renseignements

Olivier Dilain
Conseiller en communication et relations avec les médias
Institut de recherche en immunologie et en cancérologie│IRIC
Université de Montréal
olivier.dilain@umontreal.ca│514-343-7283

 

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