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Rencontrez Marie-Anne Goyette, nouvelle chercheuse principale à l’IRIC!

Publié le 1er juin 2026

L’IRIC est fier d’annoncer l’arrivée de Marie-Anne Goyette en tant que nouvelle chercheuse principale au sein de l’Unité de recherche en hétérogénéité tumorale et métastases. Marie-Anne Goyette a bien voulu répondre à quelques questions.

Qu’est-ce qui vous a menée à faire de la recherche? Et plus spécifiquement, de la recherche en cancérologie?

Marie-Anne Goyette (M-A.G.): J’ai choisi de faire de la recherche en oncologie à cause de l’impact humain de cette maladie. Le cancer est un problème de santé majeur qui touche tant de gens. Je m’intéresse particulièrement aux métastases et à la résistance aux traitements puisqu’elles sont la cause des décès liés au cancer. Ces processus sont très complexes et je suis contente de m’attaquer à des défis scientifiques constants et passionnants. La recherche en oncologie regroupe plusieurs domaines de la science et les angles de recherche sont infinis. Chaque découverte a le potentiel de débloquer de nouvelles stratégies thérapeutiques pouvant sauver des vies.

Comment en êtes-vous venue à vous spécialiser dans votre champ de recherche actuel?

M-A.G.: Pour mon doctorat, je me suis intéressée à la formation de métastases et j’ai découvert des cibles thérapeutiques intéressantes pouvant empêcher leur formation. Pour mon stage postdoctoral, j’ai voulu découvrir davantage l’univers de la recherche translationnelle en travaillant au Dana-Farber Cancer Institute, affilié à l’Université Harvard, à Boston. Faire partie de groupes de recherche composés de chercheur(euse)s, clinicien(ne)s et patient(e)s permet de ne pas perdre de vue la perspective clinique et les bénéfices que notre recherche peut apporter aux personnes malades. Au fil de ma formation, je me suis donc particulièrement spécialisée dans les défis cliniques touchant directement les patient(e)s, la formation de métastases et la résistance aux traitements. En effet, je voulais me spécialiser dans un domaine où les besoins cliniques sont importants et où mes recherches pourraient avoir un impact sur des vies.

M-A.G.: Comment le modèle de l’IRIC a-t-il retenu votre attention?

Ce qui m’a attiré à l’IRIC, c’est la présence de différentes expertises qui complémentent mes recherches et peuvent les amener plus loin. Je crois que la complexité du cancer exige une approche hautement multidisciplinaire et l’IRIC est un environnement idéal pour faire de la recherche collaborative, ce qui est indispensable pour les prochaines grandes découvertes afin de combattre le cancer.

M-A.G.: Votre plus grand souhait pour les prochaines années?

Je souhaite la découverte de nouvelles approches de traitement qui soient efficaces sans trop d’effets secondaires pour prolonger la vie des patient(e)s. Ceci inclut d’abord une amélioration de la stratification des patient(e)s pour une approche plus personnalisée, ce qui permettra d’améliorer la qualité de vie des personnes atteintes.