Unité de recherche

Génomique à haut débit

L’équipe de recherche de Brian Wilhelm utilise les dernières technologies à haut débit, comme le séquençage d’ADN de nouvelle génération (e.g. RNA-seq, CHIP-seq, ATAC-seq), pour élucider les connexions sous-jacentes à l’activité transcriptionnelle et à la biologie du cancer.

Thématique de recherche

La capacité de séquencer systématiquement le génome entier des patients atteints de cancer ou de mener des études de liaison à haute résolution à l’échelle du génome a un potentiel énorme pour aider à élucider les mécanismes des maladies.

Plus spécifiquement, Brian Wilhelm et son équipe utilisent des approches en génomique fonctionnelle pour étudier le rôle des mutations présentes dans la leucémie pédiatrique afin de comprendre comment la maladie prend naissance et évolue.

Les données générées par ces approches sont ensuite utilisées pour comprendre les mécanismes de base de la régulation transcriptionnelle, et en particulier la dérégulation dans le contexte du cancer. Ces nouvelles connaissances, combinées avec le criblage chemogénomique, visent à permettre le développement de nouvelles thérapies à base de petites molécules ou des immunothérapies pour le cancer.

Objectifs de recherche

Les travaux menés au laboratoire de Brian Wilhelm ont permis la découverte de nouveaux gènes qui sont systématiquement exprimés dans les cellules leucémiques, mais qui ne sont pas exprimés dans les cellules sanguines normales. En poussant plus loin l’étude de ce petit groupe de gènes, les chercheurs concentrent leurs recherches sur la mise au point de traitements plus efficaces afin d’améliorer la survie des enfants atteints de leucémie myéloïde aiguë (LMA).

Le professeur Wilhelm et ses collaborateurs ont aussi mis au point un système expérimental in vivo, permettant de générer des leucémies à partir d’échantillons de sang de cordon en utilisant les mêmes mutations que chez les patients. Les données de séquençage et épigénétiques générées à partir de ces modèles, aident à mieux comprendre la machinerie moléculaire derrière cette maladie.

En collaboration avec le laboratoire Bouilly, Brian Wilhelm et son équipe testent également une nouvelle méthode de détection des cellules de LMA au moyen d’un capteur microfluidique électronique déclenché par la présence de protéines ou d’ADN caractéristiques des cellules cancéreuses. Alors que le suivi des niveaux de maladie résiduelle minime en clinique exige des interventions invasives et douloureuses pour le prélèvement de la moelle osseuse, ces capteurs pourraient offrir un moyen plus rapide et beaucoup moins effractif d’assurer le suivi de la maladie résiduelle et d’améliorer le traitement des patients.

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