Katherine L.B. Borden, Ph.D.

Distinctions

  • Scientifique émérite, Société canadienne de recherches cliniques, 2011
  • Chaire de recherche du Canada en biologie moléculaire du noyau cellulaire, 2004–
  • Chercheure Stohlman, The Leukemia and Lymphoma Society, 2005
  • Chercheure boursière, The Leukemia and Lymphoma Society, 2000-2005
  • Boursière postdoctorale, Imperial Cancer Research Fund, 1994-1996
  • Boursière postdoctorale, Medical Research Council, 1990-1994
  • Boursière pré-doctorale, National Institutes of Health, 1986-1990

Formation

  • Stage postdoctoral, Imperial Cancer Research Fund (maintenant le Cancer Research UK), Londres, Royaume-Uni, 1994-1996
  • Stage postdoctoral, National Institute for Medical Research, Londres, Royaume-Uni, 1990-1994
  • Ph. D. en biophysique moléculaire et biochimie avec Fred Richards, Yale University, Connecticut, 1990
  • B. Sc. (Honours) en biologie cellulaire et moléculaire, University of Michigan, Michigan, 1986

Appui à la recherche

  • National Institutes of Health
  • The Leukemia and Lymphoma Society (USA)

L’intérêt de Katherine Borden pour l’application de la biophysique et la biologie structurelle dans l’étude de problèmes biologiques date de l’époque où elle poursuivait ses études supérieures sous la direction de Fred Richards, à l’Université Yale. Elle continue ses recherches en biologie du cancer à l’aide de la résonnance magnétique nucléaire au Royaume-Uni lors de deux stages postdoctoraux, avec Andrew Lane et Paul Freemont respectivement.

Katherine Borden et son équipe concentrent leurs efforts sur l’élucidation de la base moléculaire du cancer. Ils s’intéressent à la manière dont le dysfonctionnement de certains aspects du métabolisme de l’ARN contribue au développement du cancer dans la cellule. La leucémie les intéresse particulièrement et leurs travaux de recherche intègrent plusieurs disciplines, notamment la biologie moléculaire, la biologie structurelle et la biophysique. Leurs travaux ont mené à l’élaboration d’une thérapie novatrice. Plus précisément, la Katherine Borden et son équipe ont découvert que l’inhibition du facteur eIF4E à l’aide de la ribavirine – un médicament antiviral bien connu – empêche ce facteur de produire des cellules cancéreuses, et ce, sans affecter outre mesure les cellules normales.

Katherine Borden dirige actuellement un projet de recherche clinique, appuyé par la Leukemia and Lymphoma Society (États-Unis), qui réunit des cliniciens de partout au Canada afin de mesurer l’efficacité des traitements de ribavirine chez les patients atteints de leucémie aiguë myéloïde de type M4/M5.

Elle a commencé à étudier le facteur eIF4E dans le cadre de ses premières fonctions universitaires comme professeure adjointe à l’Université de Dalhousie (Halifax). Ses travaux de recherche l’ont ensuite menée à travailler à titre de chercheure et professeure agrégée à la Mont Sinaï School of Medicine à New York et, aujourd’hui, à l’IRIC.

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